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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 15:36

 Le mois de mai est aussi appelé « mois de Marie » dans la religion catholique. Pas étonnant que  nos « cœurs de marie » soient en train de s’ouvrir. Sur l’île, même les tamouls fêtent « Marielem » ou « Mariem » à cette époque de l’année.

Près de la varangue, j’ai planté ce «clerondendrum speciosum » et en moins de trois mois la plante s’est enroulée sur la tige de bambou pour atteindre une hauteur de 2 mètres. De petites fleurs rouges émergent d’un calice rose.

clerodendrum speciosum 1 clerodendrum speciosum

Cette plante aime la lumière et un peu d’ombre. Je l’ai placée de sorte qu’elle soit abritée, mais qu’elle puisse bénéficier de l’eau de pluie,  à 50 cm de la sortie d’une descente de gouttière. Elle se plaît bien là et nous le rend bien. Chaque matin, nous assistons à la l’ouverture de ses inflorescences, qui sont de jour en jour plus nombreuses. Sur le feuillage vert, cette floraison est de toute beauté.

clerodendrum speciosum 2

Sous les latitudes tempérées, cette liane n’aurait aucune chance de survivre : elle craint les températures inférieures à zéro degré.

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Published by Jacqueline Dallem - dans végétation
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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 19:10

           P1070885

Déjà en allant chercher nos hôtes à l’aéroport début avril, nous avons été surpris de voir qu’on agrandissait le parking. Et après deux semaines, en ramenant nos amies à Pierrefonds, nous avons pu constater de visu l’avancement des travaux.

 L’aéroport de Saint Pierre-Pierrefonds a entrepris un programme d’agrandissement et de modernisation de ses infrastructures. L’aérogare doit doubler de surface, la petite salle d’embarquement devrait tripler de surface et une nouvelle salle des bagages verrait bientôt le jour.

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                                la salle d'embarquement le 25 avril

On aménage actuellement un parking qui serait gratuit, et on envisage une extension de la boutique duty free.

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les travaux devant l'aérogare.

Le Sud veut ainsi rendre l’aéroport plus attractif, et les importants investissements consentis permettront d’accueillir des moyens courriers.

Nous sommes déjà heureux que la compagnie Air Austral amène nos amis jusqu’ à Pierrefonds avec l’ATR, et que nous n’ayons pas besoin d’aller les chercher à Saint Denis (moins de personnes sur les routes, ça c’est du développement durable ! et aussi moins de stress et de risques d’accident)

      Lien intéressant

http://www.zinfos974.com/Agrandissement-et-modernisation-de-Pierrefonds-Les-travaux-vont-debuter_a39396.html

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 18:31

Il y a quinze jours, j’ai rencontré Mme Roussel, qui chez la légumière de Trois Mares achetait des zattes. Je me suis empressée de lui demander comment choisir le fruit mûr et comment le manger.

                         zatte 1

Elle m’a expliqué qu’il fallait que les « écailles » s’écartent bien. La pulpe serait alors savoureuse et sucrée. J’ai suivi son conseil et j’ai opté pour deux zattes que nous avons pu déguster deux jours plus tard.

zatte 2 zatte 3

Nous en avons racheté quand Angèle et Myriame étaient en visite chez nous. Elles ont apprécié. L’atte ou zatte est parfumé et très riche en glucide et en calcium.

                       zattes découpe

 Ce fruit, encore appelé "pomme cannelle", pousse sur l’attier (annona squamosa). A la Réunion, on le trouve du Port à Saint Pierre, du littoral à 400 mètres d’altitude. C’est le fruit de Saint Leu, la région des « zattes en tas », sans jeu de mot ! Là, on vend les zattes par 3,4 ou 5 (en tas de 3, 4 ou 5). Hier, encore en revenant de l'Ermitage, nous avons vu un stand de "zattes en tas" à l'entrée de la ville.

L’espèce se multiplie par graine, mais il faut laisser une distance de 4 à 6 mètres entre deux attiers. Le kilo se vend aux environs de 4 euros…

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Published by Jacqueline Dallem - dans Cuisine
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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 22:23

 … qu’on se le dise.

 

Lundi 23 avril, à 8 heures du matin, nous avons déjà couvert les cinq kilomètres cahotants qui  relient le Pas des Sables au Pas de Bellecombe, en slalomant entre les ornières et les nids de poule, une piste qui sied davantage à des engins tout terrain qu’à notre petite 206.

Et voilà que 500 mètres avant d’arriver,  nous avons l’agréable surprise de voir une niveleuse devant nous, un gros engin de chantier avec une griffe et une lame qui racle la piste pour l’égaliser.

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Au retour de la randonnée, j’assiste aux travaux de ce même engin qui oeuvre de compagnie avec un rouleau compacteur monocylindre (caterpillar CS563C)

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Il paraît que ces travaux de nivellement sont effectués « avant chaque saison ». Ce qu’on appelle ici « saison » c’est tout simplement la période de congés scolaires. Effectivement en mai, les petits Réunionnais ont quelques jours de vacances, et souvent ces congés coïncident avec la visite d’amis pou de familles venues du continent. Il faut donc préparer le terrain.

 

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On a arrêté ce jour du 23 avril pour commencer le nivellement de la piste, or c’était sans compter sans l’affluence incroyable d’une foule frustrée qui pouvait enfin profiter d’une embellie, la seule depuis une semaine,  pour voir le Piton de la Fournaise. Il s ’agissait essentiellement des touristes de métropole qui terminaient leurs congés d’avril. Nos conducteurs d’engins avaient toutes le peines du monde à travailler : leurs manœuvres étaient constamment interrompues par l’arrivée massive des véhicules.

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Published by Jacqueline Dallem - dans Volcan
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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 16:00

Ce matin, nous avons profité de la première embellie sur les Hauts, pour prendre avec nos invitées la direction du volcan. Partis de bonne heure (avant 7 heures du matin au Tampon) pour arriver au pas de Bellecombe vers 8 heures, nous avons commencé par jouir d’un spectacle fabuleux sur le Piton des Neiges (ti coucou à Pierre ! Oté marmaille ! c’est aujourd’hui qu’il aurait fallu y aller au lieu de faire une marche éprouvante sous la pluie…).

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La rivière des Remparts était encore dans l’ombre, mais on distinguait nettement le cratère Commerson. Sur la route forestière du volcan, un panneau "attention randonneurs" Pas de randonneur à l'horizon, mais nous avons rencontré une belle… vache qui semblait heureuse de divaguer là, sur la chaussée,  au milieu des branles verts et des branles blancs. 

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La Plaine des Sables  était magique sous le soleil matinal. 

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Mais la piste était toujours bien défoncée : nombreux nids de poule qu’il fallait éviter.Au Pas de Bellecombe, nous n’étions pas les premiers. Après avoir garé la voiture et mis nos chaussures de marche, nous avons longé le rempart, en suivant le sentier du volcan. La vue sur le gîte du volcan était parfaitement dégagée.Il nous fallait  descendre les  530 marches qui conduisent dans l’enclos.

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Nous nous sommes tous retrouvés au pied du rempart pour nous diriger vers le Formica Léo, pour prendre d'assaut cette petite colline de scories, un cratère datant de 1753.

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Dans le ciel, c'était le ballet incessant et bruyant des hélicoptères qui profitaient de la limpidité de l'air pour faire le survol du site avec les touristes. Quand ils s'éloignaient, on entendait avec ravissement le chant des tec-tecs, ces oiseaux familiers qui s'installent à côté de vous...

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Loin de nous l'idée de monter au Piton de la Fournaise : à cette heure-ci les nuages montent déjà à l'assaut des versants. Ce défi appartient aux lève-tôt : partir à cette heure signifie qu'il faut faire la rando au pas de course pour être de retour avant que le brouillard ait investi tout l'enclos : il faut compter 5 heures de marche, sous un soleil ardent et des nuées menaçantes.

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 Myriame et François ont rejoint la Chapelle Rosemont en 20 minutes, pendant qu’Angèle et moi amorcions la remontée des marches, une ascension qui peut mettre hors d’haleine les moins expérimentés. Heureusement que le mur était encore dans l’ombre sinon cette remontée aurait été bien plus pénible.

Vers 10 heures, c’était le boulevard, on croisait essentiellement des métros, sûrement de la région parisienne (encore en vacances), nombreux étaient ceux qui étaient venus en famille. En attendant le reste de la troupe, j’ai photographié les plantes du site, et assisté au va et vient des machines qui aplanissaient la route, près du parking.

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Angèle et moi avons bu un café et un chocolat chaud au relais de Bellecombe, toujours aussi peu chaleureux et  impersonnel : on a l’impression de déranger les jeunes qui tiennent le bar, et faut voir les casseroles cabossées utilisées pour préparer le chocolat…  des images numérisées dans des pochettes plastifiées garnissent une corniche, plutôt pitoyable !) Heureusement que trois panneaux « subventionnés » sur les randonnées égayent un peu l’endroit.

Avant midi, nous étions de retour au Tampon, pour manger notre cari pattes cochon, ainsi que des chips de songe, des bringelles frites et des zattes mûres. Les légumes et fruits frais, nous les avions achetés la sortie de Bourg Murat.

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Published by Jacqueline Dallem - dans Volcan
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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 15:40

L’ensemble Taconné  de Bordeaux s’apprête à prendre son vol pour la métropole ce soir. Et ce soir encore, il accompagne le chœur Villancico à Saint Denis, dernière étape d’une tournée de 7 jours dans l’île.

Vendredi, tous, musiciens et choristes se sont retrouvés au restaurant « les Longanis » de l’Entre-Deux pour le dîner de gala. Avant le dessert, a eu lieu la remise de ti cadeaux d’adieu comme c’est la coutume depuis six ans : chaque musicien a eu droit à une aquarelle, à un flacon d’essence de géranium...

Cette année deux éléments de l’ensemble Taconné ne prendront pas l’avion, et pour cause : l’une, Stéphanie Aho Clerte, est professeur de violoncelle à Saint Denis, et Sophie Gallet est percussionniste au CRR de la Réunion.

Trois des instrumentistes présents au dîner ont accepté d’interpréter quelques morceaux, au risque d’empêcher une voisine du restaurant de fermer l’œil.

Ainsi Pierre Dutot et Alain Loustelot ont joué «  Montagnes Pyrénées » à la demande d’Angèle. A deux, avec un seul instrument,  pendant que l’un soufflait, l’autre appuyait sur les touches. Pas évident, mais concluant ! Salve d’applaudissements…

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Puis, c’est Marius Andréi, qui a fait pleurer son violon et les choristes émus, avant d’entamer un « Kalinka » endiablé, et la valse « Mon amant de Saint Jean » accompagné par les voix des chanteurs. Ils en ont des cordes à leur arc (à leur archet… dirait-on plutôt pour Marius) tous ces virtuoses !

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Tous étaient d’agréable compagnie. Et si Didier Apparailly n’a pas emporté son violoncelle au repas, il a animé notre tablée avec une verve intarissable et une bonne humeur contagieuse. Un beau moment de partage. Merci les musiciens !

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Published by Jacqueline Dallem - dans Musique
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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 14:49

 Myriame, notre hôte a bien connu ce Mosellan, un ami de son père, qui venait parfois dans sa famille à Wittring. Enfant, elle l’entendait  raconter sa vie à Cilaos. Parfois, le Père Hauck, nostalgique, se faisait envoyer un sapin de Noël de Lorraine.

Elle ne pouvait par conséquent quitter la Réunion, sans avoir fait un chemin sur les traces de cet homme, un père spiritain,  décédé à la Réunion en 1990.

 Alors, ce matin, je l’ai déposée à la gare routière de Saint Louis avec Angèle, et elles ont pris le car (ligne régulière) qui partait à 9h05 pour Cilaos, un voyage qui dure environ 1h15. Les Hauts étaient déjà couverts à cette heure, s’annonçait une journée certainement contrariée par la pluie et le brouillard. Emprunter cette route sans voir les paysages est certainement inédit, mais l’expérience des lacets et des tunnels doit aussi être unique pour nos deux amies.

 Le père Jean Baptiste Hauck , né en 1918 était fils de cultivateur, à Dieding, non loin de Sarralbe et de Sarreguemines. Je n’avais pas noté en 2009, lors de ma première visite à l’église "Notre Dame des Neiges" l’origine lorraine de cet homme qui a marqué les Hauts de son passage.

 Eglise de Cilaos 2

A Cilaos, il était professeur et économe avant d’officier à la Plaine des Cafres. Il siégeait également à la CDER vers 1950, une commission de l’émigration qui validait les candidatures à l’installation à Madagascar à une époque où le travail se raréfiait à la Réunion. Le Père Th. Rey en parle dans un article (cf lien suivant) 

http://www.spiritains.org/qui/figures/defunts/hauckjb.htm

Eglise de Cilaos

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Published by Jacqueline Dallem - dans superstitions et religions
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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 15:44

Vendredi soir, devant la petite église de l'Entre-Deux régnait une animation peu commune, plutôt fébrile. Une foule se pressait sur le parvis depuis 19 heures, bien  avant l'ouverture des portes, pendant qu'à l'intérieur avaient lieu les derniers réajustements...

Villancico derniers ajustements

Villancico derniers ajustements 2

Quelques centaines de personnes dont des  amis et proches du choeur, des mélomanes, des amateurs de chant religieux, des adolescents, des habitants de la localité et des environs avaient fait le déplacement pour un concert de qualité. L'église, en moins d'un quart d'heure, était comble.

Villancico 4 Villancico 2

Tous venaient pour assister à la formidable prestation des 70 choristes de Villancico (tous amateurs de ce choeur du Tampon), des quatre solistes et de l'ensemble instrumental Pierre Taconné de Bordeaux, dirigés par Jacques DETAN.

Au programme le TE DEUM de Marc Antoine CHARPENTIER, et le sublime REQUIEM de Gabriel FAURE, ainsi qu'une pièce de Heinrich SCHÜTZ et de Thierrey CLOUET.

Villancico

L'acoustique de cette église et la chaleur du public ont contribué au succès de  cette manifestation musicale. Un banc de montage son et des caméras avaient été installées pour immortaliser ce moment. Aujourd'hui, les musiciens et chanteurs se déplacent à Saint Gilles et demain dimanche à Saint Denis, à la cathédrale : un concert à ne pas rater !

Villancico 1

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Published by Jacqueline Dallem - dans Musique
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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 14:33

cascade 2

 Toute l’île se félicite de la profusion d’eau qui jaillit du basalte, ne serait-ce que pour le spectacle ! Quel touriste n’a pas photographié  les résurgences de la Rivière Langevin, le Voile de la Mariée de Salazie ou encore la  belle cataracte de Grand Bassin, celle du Bras de la Plaine, ou celles de l’Anse des Cascades près de Ste Rose (photo ci-dessous).

cascade1

Quand les pluies d’avril se déversent sur le paysage, les trombes d’eau qui descendent des rochers sont impressionnantes. Parfois aussi on aime à s’y rafraîchir pour échapper à la chaleur tropicale – en se mettant quelquefois en danger-

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Le revers de la médaille est effectivement l’effet destructeur de ces cascades. A L’Anse des Cascades, on met en garde les visiteurs contre les chutes de pierre possibles et cela ne dissuade pas quelques personnes hardies, le plus souvent des jeunes, de prendre une douche au risque d’être assommés ou tuées.

Et que dire aussi des cascades qui jaillissent le long de la route du littoral et qui fragilisent la falaise ? Chaque fois après de grosses pluies, des blocs se détachent de la paroi et la voie côté falaise est condamnée. Souvent aussi la route est fermée pour permettre les travaux de purge, comme c’est aussi le cas sur la RN montant à Cilaos ou celle qui conduit à Salazie…

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Published by Jacqueline Dallem - dans Geologie
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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 17:09

...le périophtalme. 

Cette semaine, nous avons fait découvrir l’Anse des Cascades à Angèle et Myriam.

                 anse des cascades


Pendant que la plupart des touristes se contentent de photographier cet endroit paradisiaque avec sa marine et ses cascades, d’autres plus téméraires préfèrent se promener sur les gros galets.

                                    anse des cascades 2

Nos amies, qui s'aventurent sur la cale de halage glissante des bateaux, me font remarquer le manège de drôles de petites bestioles sur les galets humides 

                         periophtalme 2

Cela ressemble à de petits poissons à grosse tête, aux yeux globuleux, et ça saute dans tous les sens. s’accroche au rocher ou se laisse entraîner par les vagues. Je savais qu’il s’agissait de "gobies", mais desquels ? Leur nom m’échappait encore. Depuis, j'ai trouvé...

                      periophtalme

Il s’agit là du periophtalme ( periophtalmus barbarus) encore appelé gobie des mangroves. Ce gobie peut aussi vivre dans l’eau douce. Sa respiration hors de l’eau est possible grâce à la peau et la muqueuse. Ses nageoires ventrales forment une ventouse qui lui permet d’adhérer à la roche et il peut grimper grâce à la nageoire caudale.

On l’appelle aussi « poisson sauteur de boue »

Pour l'origine de son nom, il faut le décomposer : peri (autour) ophtalm (yeux)

En effet, les yeux du gobie voient "autour", "hors" de l'eau et "sous" l'eau ( comme Robin depuis qu'il prend des cours à la piscine)

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Published by Jacqueline Dallem - dans océan
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