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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 22:35

 Cet après-midi, nous partons vers le Sud  de l’île pour acheter de la vanille. Avec la nouvelle route qui contourne Grand-Bois, on gagne un temps appréciable, bien que cette voie soit limitée à 90 km/heure. Il fait beau, le vent souffle et les arbres agitent leurs palmes. Les cannes sont en fleurs, signe que la récolte peut commencer : voilà quelques jours déjà que l’on commence à apercevoir des cachalots, ces grands camions qui transportent la canne vers les balances. Le spectacle des champs de cannes hérissés de ces plumeaux argentés est  toujours un régal. Le long de la RN2 on aperçoit parfois des tulipiers du Gabon aux fleurs orange vif, des bismarckias – ces palmiers bleutés pittoresques qui prennent un mètre chaque année-, des cocotiers…

 

La route est sinueuse, parfois on grimpe, parfois on descend et on a envie de prendre son temps et d'admirer l’océan. Aujourd’hui à Grand- Bois a lieu la Foire aux agrumes. Actuellement, les arbres sont chargés de tangors, oranges, pamplemousses…Sur le bord des routes, on peut également trouver ces fruits à des prix très  raisonnables. Nous traversons Saint Jo au pas. La rivière Langevin est déjà très animée.

Nous pourrions nous arrêter au Cap Méchant, pour acheter de la vanille à un vendeur ambulant, mais nous préférons pousser vers le Baril.

 

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                      Deux jolies cases, au Baril, avant d'arriver à Saint Philippe

 

Près de la maison d’Artisanat Vacoa Sud, nous nous arrêtons devant un petit magasin de vente de vanille. On nous dit que la boutique est fermée, parce que c’est samedi ! Surprenant… quand on sait que beaucoup de touristes visitent le week-end…. La famille et la messe ont priorité ces jours-là aux yeux des Réunionnais.
Nous décidons donc de nous arrêter plus loin au Jardin des Senteurs. Nous empruntons le chemin défoncé qui traverse une forêt prise d’assaut par la vanille. Les gousses seront récoltées dans deux semaines… Le fils de Patrick est dans le bureau d’accueil, il m’emmène sur le varangue et me propose deux types de vanille.

 

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Quand je parle des gousses odorantes fendues  que j’ai achetées ici en octobre, il me dit que je devais avoir acheté des gousses de «la vendange tardive » mais il n’en reste plus, elles sont parties comme des petits pains. On se contentera donc de celles – ci. Le jeune homme me raconte aussi que la maison proposera bientôt des objets en bois de santal et en bois de natte : l’artisanat local et les plantes locales, tout un programme…

 

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  Du Baril à Manapany

 

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De Grande Anse vers St Pierre

 

Nous revenons au Tampon par le même chemin, le soleil commence déjà à se coucher et il nous aveugle. Nous remontons la quatre -voies vers le Tampon. Le long de la voie cannière des gens se promènent encore. Vers 18h30, il fera déjà nuit...

 

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La voie cannière en remontant au Tampon

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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 19:07

Une expédition et des rencontres.

 

Un axe routier relie le quartier de Trois Mares au centre ville du Tampon : il s’agit de la Rue Baudelaire qui se prolonge par le Boulevard Delisle.

Des arrêts de bus, il y en a dans notre quartier : à l’angle de la rue qui descend au collège, devant la mairie, puis au rond-point Charrière. Mais les bus sont rares ! Alors voilà quand on est sans voiture, on se dit "allons-y pour la balade pédestre." Comme je devais me rendre à la maison médicale, j’ai décidé de couvrir la distance à mon rythme et j’ai mis 40 minutes. Sur le trajet, j’en ai profité pour photographier quelques cases, une ravine, des arbres et  des fleurs.

 

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                         En allant au Tampon par la Rue Delisle

 

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Quand j’arrive chez le médecin, le cabinet est exceptionnellement fermé ce jeudi 24 juin ! Je me décide donc à attendre le bus. Et là un charmant monsieur né en 1933, vivant à Bras de Pontho, et qui s’est présenté sous le nom de Marco Maillot m’a fait la causette pendant 45 minutes. Il était coiffé d’un beau chapeau, portait une chemise et un short. Un autre gramoun, également vêtu avec élégance,  passait par là et a préféré rentrer à pied à Trois Mares.

Il m’a parlé du « temps lontan »

 Une dame s’est jointe à nous, et lui a demandé s’il avait retiré, à la Mairie, la couette et la couverture auxquelles il avait droit.  C’est ainsi que j’ai appris que la commune distribuait des centaines de couettes pour l’hiver à des personnes âgées ou démunies. A la Plaine des Cafres la température est de 15° parfois et beaucoup de cases ne sont pas chauffées. Notre Dame de la Paix connaît des hivers plus rigoureux et la température peut avoisiner les 5°

Mes deux compagnons d’infortune ont passé le temps à attendre un bus qui tardait – à cause des grèves peut-être - à s’échanger des recettes de cuisine. Marco a aussi parlé de son verger, puis d’une maladie qui l’a fait terriblement souffrir quand il était enfant. « Un bateau à Saint Paul a apporté cette maladie dans les années 40 », il  a  évoqué les douleurs terribles qu’il ressentait sous la peau partout, une douleur qu’il n’a plus jamais ressentie depuis, lors de ses attaques et  même lors de son opération à cœur ouvert. Là-dessus, il déboutonne sa chemise et me montre une horrible cicatrice sur son sternum. Il m’a aussi confié qu’il n’a eu aucune instruction, qu’il ne savait ni lire ni écrire, mais qu’il avait toujours mis l’accent sur le respect réciproque. Il s’est aussi insurgé contre la prolifération des machines qui ont volé le travail aux hommes de la Réunion. Il n’arrêtait pas de parler, c’est là que j’ai regretté de ne pas avoir emporté mon dictaphone !

 

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      retour à Trois Mares par la Rue Delisle : rond point de la Chatoire, floraison

 

Finalement j’ai vu Jean Marc, Burgun, un membre de Palmeraie-Union ,une connaissance, qui repartait à pied vers Trois Mares et j’ai fait un bout de chemin avec lui. Il allait faire développer ses photos.

 

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               Le rond point du Docteur Charrière -     Une ravine

Rebelote, le lendemain matin, après les cours, le bus de 10h10 est déjà passé, alors je repars en ville à pied : encore 45 minutes ! Dans la salle d’attente la foule ! Je passerai vers 11h45. Je m’installe en face de la mairie et bavarde avec deux jeunes filles, d’origine malgache. Je revois Jean Marc qui revient du marché forain ( situé au-delà de la mairie) avec l’épouse d’un ami. Nous attendons le bus puis lassés, nous hélons un taxi collectif ! 1,50 euros par personne. (le bus revient à 1,30€) Notre taxi fait un petit détour par la station de taxis collectifs située sur le parking du Leclerc, puis fait un arrêt en face du magasin Polygone, non loin de l'église, et son véhicule est plein !

 

Les gramouns peuvent prendre les bus gratuitement, à condition qu’il ait 60 ans et plus (soit avec une carte délivrée par la commune pour les bus le la ligne intérieure, soit une carte « Car Jaunes» délivrée par les Cars Jaunes pour les circuits inter-urbains.

 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 20:05

 Après être remontés par le sentier des Ouvriers à pied,tev31 nous sommes redescendus toujours à pied par la route forestière. La promenade était très intéressante.

 

La route descendait entre les plantations de cryptomérias. Les talus méritaient qu'on s'arrête pour les photographier.

 

 La végétation nous a semblé bien plus variée que dans la forêt. Bien sûr les pestes végétales étaient aussi là, mais d'autres espèces réussissaient à y survivre.

 

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Le long de la chaussée poussaient toutes sortes d’herbes, des fougères, parfois la roche était couverte de mousses colorées.

 

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Les vues depuis cette forêt sur le littoral étaient splendides.On a une vue étendue sur l'Océan Indien et la barrière de corail.

 

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Parfois une trouée permet de regarder les bois et les pâturages qui dominent la côte. On y voit paître des vaches rousses.  Parfois les arbres plongent vers une ravine.

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                                              Les pâturages

 

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                                  la forêt qui colonise la ravine

 

Parfois une fougère arborescente vert foncé se découpe dans le feuillage vert tendre des mimosas. Si on sait observer, on découvre des fleurs endémiques comme le "faux bois de rose", (forgesia racemosa)un arbuste ramifié de 3 à 5 mètres de haut.

 

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                                              Le faux bois de rose

 

A plusieurs endroits de petites cascades qui doivent être les bienvenues pour les randonneurs. Elt là-dessus, partout des chants d'oiseaux. Comme le feuillage est dense, il est difficile de les photographier. Le seul qui se plie à la pose est le "tec-tec", ce tarier qui prend plaisir à accompagner les promeneurs.

 

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               cascade                                                tec-tec

 

 

 

 

 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 17:32

 L'Amicale présidée par Mme Kedochim et l’administration de l’établissement ont tenu à souhaiter « bon vent » à ceux et celles qui les quittent en juin, dont Mme Corbillet, CPE, et Mme Olivaux, agent comptable. Les membres de l'association se sont retrouvés à la cantine pour boire à la santé des partants et passer un bon moment autour d'un repas.

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M. Quentel, principal – adjoint , M. Wagner, principal, et les partantes

 

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Discours

 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 15:56

Dernière heure de cours ce mercredi pour les élèves de 3e qui ont quelques jours pour3e10dep réviser le brevet des collèges chez eux. Moment émouvant pour tous ces partants. Si certains se retrouveront au lycée Roland Garros ou au lycée Lagourgue au Tampon  l'an prochain, d'autres vont à  St Pierre ou à la Plaine des Cafres.

Pendant que j'avais en charge la classe de 3e3, en 2e heure, quelques élèves de 3e10 (Betty, Margaux, Camille, Brunella, Julie, Gwendoline et Cynthia) sont venues m'apporter du gâteau et m'ont fait pleurer... Leur gratitude et leur spontanéité m'ont fait chaud au coeur. Iris avait préparé des crêpes pour toute la classe de 3e3, nous avons passé un moment très convivial en M3 (troisième heure de la matinée). Je les ai tous quittés, attristée,  en leur prodiguant encore quelques conseils et en leur proposant de me laisser leur email pour que le contact ne soit pas rompu...

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 17:13

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Cet après-midi, la cantine était comble pour le concert donné par les collégiens. Les jeunes musiciens jouaient qui de la guitare, qui du clavier, qui des percussion.

Certains touchaient même à plusieurs instruments et tous chantaient.

 

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                                                        Déborah et Iris à la batterie

 

Une douzaine d’élèves très motivés, encadrés par Jean Hugues Boyer, ont participé à cette manifestation pour le plaisir des camarades qui ont eu des places -Des frustrations pour de nombreuses classes qui auraient aimé y assister aussi-. Mais la cantine n’est pas le Zénith !  La prestation était de qualité, le répertoire éclectique : un programme d'une heure trente que les jeunes avaient concocté avec leur professeur en choisissant des textes correspondant à leur sensibilité.

 

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                                             les guitaristes                                   J.H Boyer harmonise...

 

Le public était conquis : on battait la mesure, on organisait des holas, ou on se trémoussait sur sa chaise, pendant que des élèves en partance pour le lycée immortalisaient  la fête avec leur téléphone portable.

 

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Les artistes on donné le meilleur d'eux-mêmes, et ont pris plaisir à se produire. Bonne chance à ces jeunes talents et bravo au professeur qui les a épaulés !

 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 19:43

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Voici quelques semaines que les Papayers de la Réunion souffrent. Leurs feuilles blanchissent puis fanent. Le mal d'abord localisé sur le littoral gagne les Hauts et progressivement tous les pieds sont atteints. Inquiète, j'ai envoyé un mail au CIRAD et voilà le contenu de nos échanges épistolaires. M. Mandret m'a très vite répondu.

 

"Madame,

J'ai pris connaissance de votre message et nous menons au sein du pôle Protection des Plantes de Saint Pierre avec la FDGDON des recherches sur cette attaque sur papayers. Ce que vous appelez "maladie" semble plus être l'attaque d'une cochenille venant d'Amérique centrale. La personne qui est responsable de ces recherches est Janice Minatchi de la FDGDON que vous pouvez contacter. Vous ne dites pas à quel titre vous nous posez cette question, être vous producteur ?

Cordialement  

Gilles Mandret

 

Monsieur Mandret,

Non, je ne suis pas producteur, mais j'ai des papayers dans mon jardin et je m'intéresse beaucoup à tout qui touche cette île que j'adore et je trouve que ce serait dommage que l'arbre disparaisse de sa surface ! Merci encore de votre réponse

Jacqueline Dallem        

 

Bonsoir,

Je partage votre inquiétude car moi même j'aime beaucoup les papayes en tant que consommateur. Nous faisons le maximum mais il n'y a pas de solution pour l'instant sinon que d'éliminer les parties touchées. En plus il n'y a pas de traitement homologué en France sur les papayers. La lutte biologique peut être une solution mais elle prend du temps à mettre au point.

Cordialement

Gilles Mandret"

 

 

Finalement nous avons préféré couper nos arbres et cicatriser les troncs. Peut - être qu'ils rejetteront. Il aurait fallu tout brûler pour éviter la propagation de la cochenille, mais nous avons préféré sortir les végétaux sur le trottoir : après-demain, c'est le ramassage des déchets verts. Il paraît que d'autres arbres sont atteint spar cette cochenille et que les gens redoutent de voir leur verger disparaître.

 

                                          LE FILM D'UNE MORT EN DIRECT

 

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requiem 5

                                              En attendant la résurrection...

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 15:59

Dans les Hauts de l’Etang Salé, il est un hameau classé « village créole » et qui répond au nom de TEVELAVE ( mot malgache « tavy lava » signifiant « grande forêt »). C’est le point de départ de belles balades. La route qui grimpe vers le Maïdo est jalonnée de sentiers. Nous avons décidé de nous frotter au premier, à savoir « Le Sentier des Ouvriers ».

Nous avons quitté la 4 voies après Saint Louis, à la sortie Etang Salé les Hauts et avonstev fossés continué en direction des Avirons, pour bifurquer au deuxième embranchement à droite vers la route de Tévelave. Route en lacets, fossés profonds côté passager, rien de rassurant, mais les paysages sont distrayants : cultures maraîchères, champs de canne…Nous voilà arrivés.

Nous nous arrêtons près de l’église, vers laquelle se dirigent les paroissiens endimanchés : femmes, hommes et enfants portent des habits de circonstance : chemise et corsage blanc !

 

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Une superette est encore ouverte, un bar également. La superbe pharmacie quant à elle est fermée ! Partout des cases modestes avec de coquets jardins créoles, à droite une mairie annexe, plus loin un hôtel restaurant « Les Fougères », une table d’hôte… L’endroit semble plutôt animé ! Une zone de détente a été aménagée à la sortie du village : des kiosques et des chemins bordés de fleurs variées…

 

 

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Vue sur le village de Tévelave et l'Océan depuis le sentier

 

 

LE SENTIER DES OUVRIERS

 

Nous continuons à monter en voiture, passons devant deux kiosques où s’installent déjà les familles.tev2a Et nous nous arrêtons devant le suivant. Nous chaussons nos godasses de marche.

 

On peut rejoindre le « Sentier des Ouvriers » à partir de la route forestière. Ce chemin qui accuse un bon dénivelé, traverse la route forestière à plusieurs reprises : il est bien signalé et bien entretenu. C’est par ce chemin que passaient les forestiers quand ils rejoignaient le camp de Tévelave.

Nous couvrirons un dénivelé de 250 m en montée.

 

Nous mettrons une demi-heure pour parcourir ce sentier. D’abord le chemin est bordé de tev5cryptomérias, le sol est tapissé de racines. Par temps de pluie, le sentier ne doit pas être aisé !

Puis le chemin toujours en sous bois est bordé de ces fleurs fabuleuses orange qui sont en réalité une « peste végétale » : il s’agit des longoses. On a beau les couper, on n’arrive pas à les éradiquer. Là, pousse aussi la vigne marronne.

Parfois un bois de chandelle solitaire se découpe dans cette végétation envahissante.

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(Le bois de chandelle marquait les limites de champs de canne)  Bientôt le chemin est moins nu, les arbres sont plus variés. Le galabert fait toujours partie du décor. De temps à autre, on voit des bégonias sauvages. Et toujours la longose qui colonise tout…

 

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bégonias                                                                                  la longose : une peste végétale

 

Nous voilà près d’un kiosque blanc ! Une famille est en train d’y installer le barbecue rapporté en 4X4.

 

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                                         barbecue du dimanche sous les kiosques

 

Le sentier grimpe toujours, et un panneau à notre gauche nous invite à découvrir « l’observatoire des papangues ». Nous nous hasardons dans cette étroite sente, mais l’endroit est humide, des crapauds s’y complaisent, et nous décidons de rebrousser chemin pour poursuivre sur le Sentier des Ouvriers. Il fait bon, on entend les oiseaux dans les ramages, Un tec-tec nous suit.  Les voix des familles qui pique-niquent nous parviennent çà et là. On hume déjà le fumet des carris. Là, des hommes jouent à la pétanque (malgré la pente du terrain). On s’attablerait bien avec ces sympathiques familles. Il est 11 heures, nous  avons bien marché et décidons de redescendre cette fois-ci par la route !

 

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 14:25

Comme la fête des Mères, cette journée des Pères se fête à la Réunion ! Ce matin, fete peres 0François et moi sommes partis faire une superbe balade dans la  Forêt de Tévélave, au-dessus du village des Avirons. Les nuages n'étaient pas au rendez-vous. Généralement, ils s'amoncellent dans les Hauts vers 9 heures du matin, mais aujourd'hui, le ciel était bleu... jusqu'à midi et beaucoup de papas préparaient le pique-nique du dimanche avec leur famille sous les kiosques qui bordaient la route forestière.

 

Comme nous pensons très fort à tous les papas aujourd'hui, l'article sera un bouquet de toutes les superbes fleurs colorées que nous avons immortalisées au cours de notre promenade, fleurs de fête qu'on leur offre, en les laissant à la Nature ! Il ne manque plus que les parfums pour que ce soit réaliste !

 

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NB

"Je n'ai pas ramassé trois cailloux blancs..."Difficile d'en trouver des blancs ici, d'ailleurs. Clin d'oeil à mes marmailles qui pour la Fête des Pères revenaient de l'école maternelle et déclamaient ce poème que leur avait appris Denise Levresse : "J'ai ramassé trois cailloux blancs, mais le plus joli que j'aime tant, est pour papa !"

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 20:42

Rassurez-vous, je n'ai pas le rhume ! Même si à cette époque on peut facilement s'enrhumer (rien à voir avec le rhum...) La température a terriblement chuté "plus que 27° le jour et 17° le matin..."

 

Aujourd'hui je vais vous parler des BIBES

 

bibe2On ne peut pas les manquer, ces adorables  araignées qui peuvent atteindre jusqu’à 20 cm. Ici , à la Réunion, on leur donne le nom de « bibes » et jamais on ne dit à son marmaille : « Oh regarde les jolies Néphilas ! » qui est leur vraie appellation. Il ne comprendrait pas !

 

   

Les bibes ont des pattes rayées de jaune et de noir et tissent d’énormes toiles entre les branches du manguier dans notre jardin, ou encore sur les fils électriques.

Elles sont inoffensives et bien utiles !

 

  Ces bibes-là, nous avons eu le loisir de les admirer et de les photographier dans la propriété d’Hélène et Jean-Paul.

 

Figurez-vous que cette charmante araignée possède plein d’yeux. Combien à votre avis ?  Pasbibe1 autant qu’Argus, le gardien mandaté pour surveiller Io…

Elle n’en a que 8 ! Et c’est sous ses yeux que se trouvent des chélicères dont l’extrémité se termine par un crochet acéré qui lui sert à injecter le poison à la proie.

 

L’araignée possède aussi des glandes – les filières-  qui produisent deux types de soie : la soie pour fabriquer la toile et la soie gluante pour la construction du piège

 

 

 

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Ce qui est amusant, c’est que la mâle a peur de sa dulcinée. Comme il est d’ailleurs dix fois plus petit qu’elle, il prend « les pattes à son cou » après  l’accouplement pour ne pas être dévoré.

 

(D’où le titre donné à cet article !) bibe4

 

 

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