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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 11:25

Sorties avec l’Observatoire Marin de la Réunion

Mickaël Rard, président de l’OMAR, envoie régulièrement aux adhérents que nous sommes le programme des sorties en mer. C’est pour moi l’occasion d’en faire profiter aussi les lecteurs du blog.

Ces excursions, en petit comité (6 personnes), au départ de Saint Gilles,   permettent des observations riches en enseignements, vu que le spécialiste est là pour expliquer la charte de technique d’approche, le comportement individuel et collectif des baleines, et les critères d’identification des cétacés ou des oiseaux marins croisés pendant la navigation. C’est aussi l’occasion de faire de superbes photos des bonds spectaculaires des baleines ou des dauphins. (Ci-dessous quelques photos de M.Rard)

Sortie13h-18hAmphitrite07.08.11MichaelRard_193.jpg Sortie13h-18hAmphitrite07.08.11MichaelRard_210.jpg

Sortie07h45-12hFishloc3-09.08.11MichaelRard_067.jpg

Jeudi 11 Août 2011 de 12h à 18h => 1 place libre

 Samedi 13 Août 2011 de 06h30 à 12h => 6 places

 Lundi 15 Août 2011 de 06h30 à 12h => 6 places libres

 

Tarifs OMAR :

- Membre OMAR 2011 : 30€ / pers

- non membre OMAR : 30 € / pers + adhésion 2011 à cotiser (à partir de 10€ pour un enfant)

 

Il est impératif que toute personne qui se décommande  le fasse plus de 24h avant la sortie, sans quoi, elle paie sa place (puisque les frais sont partagés), à moins qu'elle ne trouve une autre personne pour la remplacer.

 

Contacter

Michaël Rard, Président de l'Observatoire Marin de La Réunion

Tel : 02-62-29-89-81 / GSM : 06-92-24-92-28 / Site  : www.omar.fr / michael

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 13:37

J'ai déjà participé à toutes les sorties proposées (hormis celle concernant la Piraterie). Elles sont toujours passionnantes quel que soit le conférencier, et même en les faisant une deuxième fois, on apprend des choses nouvelles : Rachel et Enis sont intarissables. Si vous avez des amis qui ont envie de découvrir la Réunion sous l'angle historique, c'est le moment de noter ce programme :

Il reste quelques places pour les visites guidées  organisées par le "Pôle Valorisation du patrimoine du service culturel de la ville de Saint-Pierre" .

Samedi 6 août 2011 à 9h, « la pagode chinoise GuanDi »Avec Enis Rockel, guide conférencier régional. RDV : temple Guandi,  rue Marius et Ary Leblond. Tarif : 3 à 5 € par pers.

 Samedi 6 août 2011 à 14h, « Terre Sainte, village de pêcheurs »Avec Enis Rockel, guide conférencier régional. RDV : Office de tourisme de Terre Sainte.Tarif : 4 € par pers.

 Dimanche 7 août 2011 à 9h, « Saint-Pierre à travers l’objectif » (découverte historique et inititation à la photographie) Avec Enis Rockel, guide conférencier régional et François Louis Athénas, artiste photographe professionnel. RDV : Hôtel de ville de Saint-Pierre. Tarif : 3 à 5 € par pers. (il reste quelques places !)

 Mercredi 10 août 2011 à 9h, « Au cœur de la culture créole » (visite des calbanons de Cafrine Grands-Bois + atelier cuisine + repas)Avec Rachel Cardenas, guide conférencière régionale et l’association « Pêcheurs golet » RDV : Calbanons de Cafrine Grands BoisTarif : 20 € par pers (Visite, atelier et repas compris)  (il reste quelques places !)

Mon avis : Il faut y aller absolument, c'est vraiment authentique, vous baignez dans la tradition créole et vous serez des experts du pliage de samoussas !

calbanons bonbons piment et samoussas

 Samedi 13 août 2011 à 9h, « Panorama de l’histoire de la piraterie aux Antilles et dans l’Océan Indien, des origines à la mort de la Buse » (conférence sur la plage)Avec Rachel Cardenas, guide conférencière régionale. RDV : devant office de tourisme de Terre Sainte (emmenez une serviette)Tarif : 3 à 5 € par pers.

 Dimanche 14 août 2011 à 9h, « Mahavel, Pays des vivres » (une balade à la Ravine des Cabris)Avec Enis Rockel, guide conférencier régional. RDV : Théâtre de Pierrefonds

 

Réservation au 02 62 96 29 10 ou 06 92 91 01 48 ou à valorisation-patrimoine@mairie-saintpierre.fr

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 16:28

20 octobre

 

 C'est notre dernière étape en Inde avant de rejoindre l'aéroport de Trivandrum. Dans ce village appelé "Coir Village"  juste à côté de notre hôtel, on file de la bourre de coco. Après notre installation, nous décidons d'explorer les environs et empruntons le chemin conseillé par les autochtones.

Près de la première habitation, notre regard est attiré par une présence singulière : un aigle !

 artisanat coir village (6)

 Les femmes mettent les fibres dans leur tablier et font tourner un mécanisme ( une roue) en torsadant adroitement le matériau.

 

artisanat coir village (2)

artisanat coir village (3) artisanat coir village (5)

Très patientes, elles nous en font la démonstration et nous invitent à les imiter. La chose n'est pas aisée pour un débutant, mais je pense qu'on peut acquérir la technique à force de persévérance.

artisanat coir village

 

Comme nous n'avons pas le temps de nous arrêter, car nous escomptons rejoindre la mer à 1,8 km de là, nous ne poursuivons pas notre apprentissage.

Sur le chemin sablonnneux qui mène à Thrikunnapuzha, nous nous arrêtons à plusieurs reprises, soit pour essayer d'échanger avec des lavandières, soit pour essayer de comprendre à quoi servent des monticules de terre au pied des arbres, soit pour suivre un habitant qui nous invite à découvrir son atelier de "filature". Tout le village vit de cette activité. Nous continuons à marcher le long du canal. Devant quasiment chaque maison sèche la fibre de la noix de coco.

 

artisanat coir village (4)

 

Des enfants revenant de l'école nous demandent des stylos, mais nous n'avons pas prévu le coup. Nous leur répondons en souriant : sorry !

 

Certains se hasardent même à demander la pièce, ce que nous refusons d'emblée : ne pas inciter à la mendicité est notre mot d'ordre. Les jeunes prennent vite le pli, comme pas mal de touristes passent ici, c'est une aubaine, de l'argent vite gagné à ne rien faire, et qui servira peut-être à payer la consommation d'un parent. On peut monnayer un service.  En approchant de la ville, la plupart des enfants que nous croisons portent le voile, la communauté musulmane doit être importante par ici, d'ailleurs une mosquée est située à l'entrée de Thrikunnapuzha.

 

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 23:21

vue aérienne backwaters vers Coir Village 001

Partis d'Alleppey la veille, nous sommes à Thrikunnapuzha le 20 octobre 2010.

Arrivée au Coir Village Lake Resort Arrivée au Coir Village Lake Resort (2)

Nous voilà à 8 km de Thottappalli et à 6km de Nangiarkulangara. Le conducteur du house-boat se protège toujours des rayons du soleil.

Il va falloir quitter notre embarcation pour une plus étroite afin de pouvoir entrer dans le petit canal qui donne accès à l’île sur laquelle nous attend notre petit complexe hôtelier.

Arrivée au Coir Village Lake Resort (3) Arrivée au Coir Village Lake Resort (4)

Nous débarquons sur un premier ilot où se situe la réception. Là aussi se trouvent la salle du repas, une boutique de souvenirs…

 Nous présentons nos passeports pendant que les employés transbahutent déjà nos bagages sur l’autre ilot. Puis ce sera à notre tour de prendre cette barge mue par la force des bras d’un seul homme.

Arrivée au Coir Village Lake Resort (6) Arrivée au Coir Village Lake Resort (7)

Nous sommes agréablement surpris par nos chambres. C’est spacieux, propret et idéalement situé. Toutes les terrasses donnent sur les canaux. Quel calme ! Un petit paradis !

 Arrivée au Coir Village Lake Resort (9)

 Arrivée au Coir Village Lake Resort (8) Coir Village resort varangue

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 22:01

  Vers Thrikunnapuzha  - 20 octobre 2010-

 

  vers Coir Village (10) 

Aujourd’hui notre kettuvallom doit nous amener à  l’hôtel  du Coir Village. Encore une journée au fil de l’eau, toujours en direction du Sud, et toujours pour notre plus grand plaisir ! 

Promenade matinale sur la berge avant le départ. Nous sommes tout près d’une rizière, alors hop un petit saut au dessus d’une ornière remplie d’eau, et me voilà dans le champ pour cueillir un épi de riz !

vers Coir Village

C’est la première fois de ma vie que j’en vois d’aussi près, alors j’en cueille un pour le montrer à mes coéquipiers, je le sécherai à plat dans mon carnet de voyage. Voilà à quoi ça ressemble des épis de riz :

 vers Coir Village (5)

Sur le chemin de halage, un homme à vélo nous croise, à son guidon un bidon en inox pour le lait, qu’il est allé chercher dans le voisinage.

vers Coir Village (4)

Le team de notre embarcation est en train de faire sa toilette au bord de l’eau.

Après le petit déjeuner, - café ou thé accompagné de mets indiens ) nous voilà en route vers Trikunnapuzha, notre point de chute.

vers Coir Village (6)

 Avec nos yeux la plupart du temps en mode « travelling », nous continuons à filmer ou photographier des instantanés le long du canal.  

Des canards font la course avec notre house-boat. Voilà qu’on repère un oiseau au long bec, un héron strié,  qui chasse sur la berge.

vers Coir Village suite 
Des enfants en uniforme sont en route pour l’école, chargés de leur cartable.

vers Coir Village suite (2)

 

 Plus loin des ouvriers déchargent du sable de leur barque pour le transporter vers une maison en construction.

vers Coir Village (11)

Tiens une tache bleue sur un fil électrique : le kingfischer, un oiseau superbe devenu l’emblème d’une  bière connue en Inde.

vers Coir Village suite (3)

Des hommes font paître leurs vaches sur la berge, d'autres transportent des vivres, des matérieux ou des passagers. Ici un homme, très à l'aise sur une barque l'a chargée  de feuilles de palmiers. Quel peuple laborieux !

 

vers Coir Village suite (4)

  Dans notre kettuvallom, un panneau nous renseigne sur les caractéristiques de ce bateau  au nom évocateur de H.B Evershine Cruise.  Des gilets de sauvetage sont aussi en évidence. Mais nous nous sentons très en sécurité.

 

vers Coir Village (9)  vers Coir Village (8)

 vers Coir Village (3)

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 22:33

Avant de quitter Champulakam, nous dirigeons nos pas vers le cimetière attenant à l’église. Là a été construite une grande chapelle. Pas de pierre tombale, seuls des tertres rectangulaires de terre couverts de fleurs. « Simplicité et nature », aucun étalage de richesse. Quelques croix et des inscriptions en malayam.

Backwaters Champulakam chapelle

 

Backwaters Champulakam cimetière Backwaters Champulakam tombe fleurie

Nous remontons sur notre embarcation et nous revoilà prêts à naviguer . Nous longeons bientôt  le St Joseph’s mission hospital, croisons des pêcheurs qui retirent leurs filets, des hommes revenant des rizières, des femmes portant sur leur tête le linge sec ou lavant une marmite en fer blanc...

Backwaters St Joseph's hospital Backwaters soir

Soudain, devant nous des barques sur lesquelles des hommes munis de perches essayent de dirigerBackwaters canards un « troupeau de canards », vers la rive.

Impressionnant ! la scène est peu commune. Pour nous Européens qui connaissons le retour des vaches ou des moutons à l'étable, ce type de rassemblement crépusculaire est inédit !

Des  cancanements, clapotis, cris des bergers, une ambiance fébrile. Mais bientôt les palmipèdes sont dans leur enclos.

Backwaters canards 1

Progressivement une douce torpeur s'installe, notre kettuvallom avance imperturbable sur la grande étendue vers le soleil couchant. Nous écarquillons nos yeux pour contempler le spectacle.

Backwaters coucher de soleil

Les derniers rayons du soleil jouent sur l'eau et teintent le ciel de rose : la couleur rappelle les vieilles cartes postales colorisées des années 50.

Backwaters coucher de soleil 2

 

 

 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 00:21

Halte à CHAMPULAKAM

Notre house-boat fait une halte en milieu d’après-midi, nous quittons l’embarcation et sommes immédiatement plongés dans une atmosphère que nous n’apprécions pas vraiment : un piège à touristes.

Champulakam

A peine débarqués, on sent qu’on guette ici le chaland, forcément … tous les kettuvalloms doivent faire étape dans ces lieux. Toutes sortes de commerçants occupent l’endroit, du pâtissier au vendeur d’objets en plastique. Une fillette nous suit pour demander une pièce. Nous avons le sentiment que c’était là un passage obligé pour nous délester de nos roupies.

 

Finalement, je ne me laisse pas tenter mais je repère  une petite boutique de 2 mètres carrés où j’achète du coton uni pour un prix modique.

 Plus loin, nous regardons un artisan qui  utilise des fils de cuivre pour le bobinage des moteurs.

Chamulakam (suite) (2)

C’est l’heure de la sortie des classes, des jeunes filles souriantes nous saluent.

Champulakam (5)

Deux d’entre elles entrent dans une boutique, et nous comprenons qu’elles viennent acheter des « médicaments », en fait ici ce sont des herboristes qui soignent tous les maux, il suffit de voir la variété des conditionnements de ces plantes et  de fioles pour constater que les affaires marchent.

Champulakam (6) Champulakam (7)

Dans une autre échoppe, on vend du poisson, l’eau du canal semble entrer dans la boutique.

Chamulakam (suite)

Ce qui étonne toujours, c'est la juxtaposition de deux mondes : le monde des traditions et celui des nouvelles technologies. Je me demande quel est le pourcentage d’habitants de Champulakam qui peuvent s’acheter un ordinateur…

Champulakam (4)

On nous dit qu’il y a, non loin d’ici, une belle église, mais nous mettons un temps fou à trouver le chemin qui y mène. Certains de notre groupe repartiront de cette petite ville sans avoir vu cette merveilleuse construction.

Chamulakam (suite) (3)

 

Quand nous l’apercevons, après avoir pris la direction opposée (en partant à gauche, dos au fleuve), nous sommes conquis. Un homme nous vend une brochure sur cette cathédrale pour quelques roupies. Des locaux sont en train de ranger les échafaudages d’une fête récente.

Champulakam (2)

 

Chamulakam (suite) (4)

 Des voix  nous parviennent de l’édifice, un office a lieu. Nous nous approchons discrètement. Pas de bancs d’église, mais des tapis. Les fidèles  sont pour la plupart debout. Les femmes à droite, les hommes à gauche. Toutes les femmes portent le sari et un foulard ; la religieuse qu’on distingue au milieu de cette foule ne dépare pas, elle aussi est pieds nus. Les enfants sont debout devant, tout près des officiants.

Chamulakam (suite) (5)

Nous ne comprenons rien à la cérémonie, mais sommes agréablement surpris par la décoration intérieure de cette église. Le fond du chœur fait penser aux églises orthodoxes, mais en y regardant de plus près, on remarque qu’il il s’agit là, non pas d'icônes, mais de six niches  occupées par le Christ, la Vierge et des saints, tous auréolés. L‘autel est couvert d’une nappe blanche. De part et d’autre,  deux tableaux. Sur le premier se découpe un Christ en croix, sur le deuxième on peut distinguer la Sainte Famille. Nous sommes dans une église chrétienne - syriaque.

(à suivre)

 

 

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 18:06

 Nos premières heures sur les Backwaters

19 octobre 2010 - de 11h22 à 15 h

Raconter cette journée au fil de l’eau me donne l’impression d’y être encore. Le plus difficile est de choisir les photos pour accompagner le texte : parmi les centaines qui ont été prises, il va falloir se limiter… Quasiment toutes mériteraient d’être publiées.

Les backwaters, de quoi s’agit-il ? C’est un réseau de 44 cours d’eau (des canaux) d’une longueur de sur les backwaters (13)1500 km. La vie des habitants est intimement liée à ces rivières, on pourrait même dire que ces dernières sont "vitales". Elles leur permettent de transporter leurs productions vers les villes, elles sont aussi très importantes pour l’irrigation des rizières.

  Dans notre zone d’embarquement sont amarrés une foule de Kettuvalloms, ces bateaux reconvertis en hôtels flottants. A 11h22, quand le moteur de notre « rice-boat » se met en route à Pallathuruthy, notre  pilote assis à son gouvernail  choisit de conduire d’une main et de tenir un parapluie dans l’autre. Le soleil est très chaud et il lui faut bien s’en prémunir.

sur les backwaters

  Nous croisons toutes sortes d’embarcations. Celles qui transportent des matériaux, des vivres, mais aussi des passagers.

                                         sur les backwaters (7)

Incroyable !  Toutes les activités semblent tourner autour du canal : on y fait sa toilette, on y lave son linge, on se baigne pour s’amuser, on y jette les saletés  qu’on vient de balayer dans la cour...

sur les backwaters (2) sur les backwaters (3)

On y lave la vaisselle comme ces  écoliers alignés là avec leurs gamelles, et qui s’apprêtent à les laver dans l’eau du courant.

sur les backwaters (4)

 On le traverse en barque pour rejoindre l’autre rive, on s’arrête pour  y pêcher…

                                sur les backwaters (15) 

  On y attend le bac. Chaque scène vaut la photo. Nous sommes subjugués par les couleurs (des saris notamment) mais aussi par le mouvement. Quelle animation tous les cent pas !

sur les backwaters (5) 

 

Une demi-heure plus tard, nous accostons non loin d’un groupe de pêcheurs qui viennent d'attraper des langoustes, notre cuisinier nous demande si nous sommes intéressés. Tous sont d’accord pour les mettre au menu avec les plats déjà prévus. 

sur les backwaters (8) 

Pendant cette halte, pendant que certains observent le chargement de noix de coco sur une barque, et une femme en train de battre son linge,

sur les backwaters (10)  sur les backwaters (9) 

  d’autres jettent un regard indiscret sur une cour où sèche le riz. On y voit même un moulin à grains.

sur les backwaters (11) sur les backwaters (12)

Nous naviguons encore une demi-heure, puis nous sommes invités à passer à table sur le pont de notre kettuvallom. Le repas est excellent !

sur les backwaters (14)

 

Après avoir mangé avec appétit, chacun s’adonne à une activité pendant que le bateau poursuit son chemin : les unes brodent, d’autres lisent, d’autres encore font une sieste sur le pont ou dans la cabine, ou regardent simplement ce qui se passe sur la rivière ou sur les rives. Impossible de trouver le temps long, on prend le temps de vivre…

 

 

 

  

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 19:45

Embarquement sur un HOUSE-BOAT, à la découverte des Backwaters.

  -19 octobre 2010

Nous quittons le village de Mararikulam pour nous rendre au départ de la croisière sur les canaux dans la région d’Allepey (Allapuzha). Pour l'instant le "package" que l'office de tourisme ATDC d'Alleppey nous a concocté, nous satisfait pleinement. Et cette journée en sera le point d'orgue !

Notre taxi s’arrête ce matin-là près d’une rizière . Au bord de l’eau, des ouvriers chargent du sable dans des paniers tressés, et les transportent sur leur tête vers les embarcations.

embarquement Kerala (2) embarquement Kerala (7)

 Au signal d'un agent commercial venu nous accueillir, ils quittent immédiatement leur travail pour récupérer nos valises et les emporter à 200 m de là, sur nos maisons flottantes.

 Pendant ce temps, nous regardons une autre équipe qui charge des sacs de riz sur des embarcations qui s’enfoncent progressivement sous le poids de la marchandise.

embarquement Kerala (3) embarquement Kerala (4)

En file "indienne", - logique ! - nous rejoignons les « houseboats », qui sont en réalité des bateaux utilisés autrefois pour le transport du riz, et d'autres marchandises des campagnes vers les villes. Avec le développement des routes, des ponts  et des ferries, leur usage avait été abandonné progressivement. Aujourd'hui, ils sont réaménagés en hôtels de croisière. Nous ne nous lassons pas de les examiner : de  vraies œuvres d’art !

Nous assistons même quelques minutes à la réhabilitation de l’un de ces bateaux.

embarquement Kerala (5)

 

embarquement Kerala (6)Un travail minutieux de fixation de cordages,( vraisemblablement des cordes de bourre de coco), un art du tissage... de plantes locales, tressage que je suis curieuse de connaître. Une maison "écologique" !

Par cette chaleur, les foulards et turbans ne sont pas inutiles. La majorité des hommes porte toujours  le "dhoti" (la jupe) au travail.

 

Nous y voilà, et nous y resterons encore le lendemain.

P1010702b

 Puis nous montons à bord du nôtre. A l’avant, une varangue (terrasse couverte) équipée de sièges confortables.

embarquement Kerala (10) embarquement Kerala (11)

Le capitaine nous présente son équipage.

embarquement Kerala (8)

François prend la direction des cuisines, pour faire connaissance avec l'homme le plus important de la croisière (après le pilote!)

embarquement Kerala (9)

Puis nous découvrons nos chambres : des pièces juste assez grandes pour contenir un lit au matelas confortable et à la literie proprette, ainsi qu' un petit bureau. Il reste un peu de place pour les valises  A côté de chaque chambre une salle d’eau ( lavabo et douche).

embarquement Kerala (14) embarquement Kerala (13)

                               embarquement Kerala       embarquement Kerala (15) 

Il existe toutes sortes de house- boats qu'on appelle ici "kettuvalloms" ou "rice-boats", il en existe pour des couples (idéal pour une Lune de Miel) pour des groupes réduits et des groupes importants comme le nôtre. Mais comme notre house-boat ne compte que 4 chambres, nous ferons tout le voyage de jour ensemble et nous nous séparerons seulement pour la nuit, quand le moteur sera coupé.

embarquement Kerala (12)

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 14:24

- 19 octobre  2010- Scènes de la vie quotidienne.

Comme j’ai déjà exploré le village à gauche de l’hôtel, je décide le lendemain matin de découvrir les lieux, à droite. Sur mon chemin, des papillons de toute beauté !

Mararikulam village suite (2) Mararikulam village suite

Près d’une cahute en feuilles de palmiers, au toit de tôle, un amas de poissons qui séchent au soleil.

Mararikulam village suite (6) Mararikulam village suite (5)

Et à quelques pas de là, un homme jette d’un cocotier des noix qu’une femme ramasse. Nous restons à bonne distance pour ne pas avoir ces projectiles sur le nez.

Mararikulam village suite (3)       Mararikulam village suite (8) 

Mararikulam village suite (4) 

Après être descendu lestement de son perchoir, il voit notre intérêt pour son travail et  coupe une noix de coco pour qu’on en boive le lait. Comme nous ne pouvons dialoguer, nous nous  contentons de saluer la famille qui se tient devant la maison.

Puis, l’homme s' accroupit pour aiguiser son outil de travail.

Mararikulam village suite (9)

Devant chaque habitation,  on voit invariablement les mêmes récipients en métal.

 P1010654b

 Ici, une femme revient avec des bidons de lait qu’elle est allée faire remplir chez un éleveur du quartier. Elle accepte avec le sourire d’être prise en photo.

Mararikulam village suite (7)  Plus loin, on entend des claquements  : c’est du linge qu’une jeune fille est en train de battre sur une pierre. Une autre jeune femme la rejoint pour l’aider. Quand je leur demande leur adresse en anglais pour leur envoyer les tirages, elles ne comprennent pas ou refusent, difficile de savoir. Mais toujours en souriant.

Mararikulam village suite (10) Mararikulam village suite (11)

Cette petite expédition à proximité de l’hôtel «  Marari Fishermen Village Beach Resort » m’a conforté dans l’idée que les Indiens de ce village sont des gens affables et charmants.

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