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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 07:36

Souvenez-vous… il y a quelque temps encore, la déception était énorme une fois qu’on avait cheminé une heure trente dans la boue depuis le parking de Bélouve pour arriver à ce point de vue : il y avait là de la place pour trois randonneurs pour admirer ou plutôt essayer de voir la cascade ! Panorama souvent caché par la végétation ! Désormais, le déplacement vaut la chandelle.

Un grand belvédère en bois domine les cascades du Trou de Fer. On peut même s’installer sur une marche et manger son sandwich… Et la vue n’est pas obstruée par des bringeliers marrons ou d’autres plantes.

Et il faut signaler aussi que Le chemin de l’Ecole Normale qui y mène est en planches grillagées qui empêchent de glisser et les pieds ne sont plus en contact avec la boue ! Parfois ce chemin est surélevé.

Le nouveau belvédère du Trou de Fer…
Le nouveau belvédère du Trou de Fer…
Le nouveau belvédère du Trou de Fer…
Le nouveau belvédère du Trou de Fer…
Le nouveau belvédère du Trou de Fer…
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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 20:26

Plusieurs associations du Quartier Grand Bois ont pris part à la Fête de Noël des Enfants, dont « Pêcheurs Golet ». Les animateurs de cette association sont venus en nombre pour animer cette après-midi du 22 décembre.

Au pied de la grande cheminée restaurée de la Sucrerie, quatre activités étaient proposées aux marmailles : jeu capsules, la roue, mais aussi le tressage de vacoa, LA peinture sur feuilles naturelle...

Les objets réalisés par les différentes associations du quartier ont été accrochés par les enfants au grand sapin qui trônait au milieu de la place.

D’autres animations avaient lieu : deux chanteurs locaux et deux groupes de jeunes danseuses ont mis de l’ambiance.

Deux arbres ont été plantés avec l’aide des enfants en attendant que le Père Noël ne passe.

Noël des enfants  avec les associations de Grand Bois
Noël des enfants  avec les associations de Grand Bois
Noël des enfants  avec les associations de Grand Bois
Noël des enfants  avec les associations de Grand Bois
Noël des enfants  avec les associations de Grand Bois
Noël des enfants  avec les associations de Grand Bois
Noël des enfants  avec les associations de Grand Bois
Noël des enfants  avec les associations de Grand Bois
Noël des enfants  avec les associations de Grand Bois
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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 20:58
Les "boules de Noël"

En passant par la Plaine des Cafres ce matin, j’ai revu les « boules de Noël ». On les appelle aussi « boules de bleu » quand elles sont bleues. En fait, il en existe des blanches et des bleues. Il s’agit des agapanthes !

Je redoutais de les voir disparaître du bord des routes, mais à ma grande satisfaction, j’ai l’impression qu’on en replante de plus en plus, notamment dans les espaces publics. Quand elles seront défleuries, j’irais récupérer leurs tiges pour me tresser un canotier ou une capeline, comme me l’a appris Julia Robert de la Plaine des Palmistes.

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 18:55

Montée : 25 minutes (pour un très bon marcheur)

Descente : 10 à 15 minutes.

Participants : Gino Hoareau (frère de Micheline) et moi.

Non loin du radier de Saint Joseph, derrière l’église, près des ruines de l’usine sucrière, on peut prendre un chemin qui aboutit sur les hauteurs du Piton Babet, cette colline volcanique située entre le littoral et la ville.

Je gare la voiture non loin de l’ancienne usine. De là, un chemin contourne le stade et prend la direction de la mer. Une scène a été installée là pour la fête du 20 décembre

Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.

Nous passons à proximité de quelques vacoas : les feuilles sèches (à tresser) ne manquent pas. L'air marin fait du bien. La petite sente sablonneuse longe une haie de raisin marine. Des blocs carrés en béton jalonnent ce trajet et nous nous demandons à quoi ils pouvaient servir … à éclairer l’endroit peut-être mais les systèmes semblent hors d’usage.

Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.

Nous pourrions continuer sur le chemin en bord de mer, mais nous préférons rejoindre la grotte au pied du piton. A côté de ce renfoncement, des marches ont été aménagées. Un panneau signale que deux chemins sont possibles pour atteindre le sommet.

Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.
Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.

Nous grimpons allégrement les premières marches et à la fourche, nous choisissons le chemin de gauche. C’était une bonne idée, car le terrain est accidenté, l’effort demandé est important. En descente, il aurait fait souffrir les articulations.

De nombreux lacets se succèdent, chaque fois que nous avons l’impression d’être arrivés sur la plateforme, voilà qu’on redescend un peu pour remonter… Et tout le long du parcours des bordures de plantes grasses mauves, des "succulentes" dont j’ignore le nom.

Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.
Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.
Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.
Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.

Un panneau appelle le promeneur à respecter la faune et plus particulièrement les oiseaux. Une stèle à la mémoire de Raphaël Babet, un personnage illustre de Saint Joseph, a été érigée là.

Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.
Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.

Nous sommes en nage ! Quelle idée de grimper sur une hauteur à 15 heures, dans le Sud Sauvage. Malgré l’ombre des filaos, la chaleur est bien présente et notre allure de cabris n’arrange pas l’affaire. J’ai appris au fil de la montée que mon acolyte était marathonien… Pour lui il fallait relever un défi. Pour moi, le but était d’arriver sans me faire mal. Ai même pris quelques secondes pour les photos.

Depuis le sommet, vers l’Est, on a une vue sur la Rivière des Remparts, le Piton Rond, et sur Grand Coude. Côté Ouest, une vue sur l’océan.

Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.
Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.
Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.

Nous hésitons entre le chemin large qui descend sous la stèle Raphael Babet et un petit sentier qui continue à droite de la stèle. Nous optons pour la deuxième solution.

Heureusement ! C’est un plaisir, on pourrait même courir, la descente se fait en pente douce toujours au milieu de cette végétation si particulière… ( à suivre)

Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.
Randonnée à Saint Joseph : le piton Babet.
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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 08:24

La fin de la coupe des cannes ( encore appelée" campagne sucrière") se fête comme il faut à la Réunion. Le 18 décembre, le dernier chargement de cannes à sucre a été déversé à la sucrerie du Gol à Saint Louis.

Si l’abolition de l’esclavage n'a pas été décrété en décembre, mais bien 8 mois plus tôt, le 27 avril 1848, les propriétaires des champs de canne avaient eu à cette date un sursis : ils ont l’autorisation de continuer l’exploitation jusqu'au 20 décembre, raison pour laquelle le « retour à la liberté » des esclaves a été décidé pour le "20 dezamb" à la Réunion.

A Trois Mares, sur le parking de la mairie, tous attendaient vers 18h30 la mise en place du défilé qui a commencé une demi-heure plus tard, à la tombée du jour. Une charrette bœufs a ouvert le défilé de la foule en liesse. Elle était suivie de danseurs, de musiciens, de familles, de touristes... Tous ont descendu la Rue Montaigne pour rejoindre le lieu des festivités.

En route pour le Kabar...
En route pour le Kabar...
En route pour le Kabar...
En route pour le Kabar...
En route pour le Kabar...
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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 12:33

Ce matin, en allant au marché du Tampon, j'ai rencontré "un Père Noël ek bertel", un Père Noël qui doit faire le tour du monde et s'adapter à toutes les habitudes des pays qu'il traverse…Il portait dans sa hotte ( un sac à bretelles en vacoa, qu'on appelle "bertel" ici) des cadeaux.

Le Père Noël a chaud !

Et il demandait aux enfants ce qu'ils avaient commandé pour Noël. J'en ai profité pour passer commande pour mes petits-enfants, Robin et Nina.

Le Père Noël a chaud !

J'ai eu pitié de lui, il semblait transpirer derrière sa superbe barbe et ses habits rouges à fourrure. Il faisait bien 30°. Il avait aussi des gants blancs…et des bottes ! Mais le brave homme ne se laissait pas abattre. Une "tit Fischer" au stand d"un gentil forain et notre homme était déjà plus en forme pour continuer sa tournée.

Le Père Noël a chaud !
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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 09:20

Du panneau au point de vue compter 40 minutes (Aller). Aucune difficulté majeure.

Avec Catherine, une nouvelle connaissance, et son petit fils Saïann, j’ai découvert récemment un sentier très agréable qui traverse une végétation endémique remarquable.

Partis du Tampon en voiture, nous avons pris la route de Bérive, et à gauche avons suivi la direction du Grand Tampon et de Notre Dame de la Paix. La montée en lacets offre des points de vue superbes sur le littoral. Nous sommes au cœur des plantations d’ananas.

Puis c’est la zone des pâturages et bientôt, à droite, dans un virage, un panneau invite à découvrir les Bois de Mont-Vert les Hauts. (C’est un peu en contrebas du sentier Marmailles de Notre Dame de la Paix.)

Randonnée en "Forêt des Hauts de Mont Vert."
Randonnée en "Forêt des Hauts de Mont Vert."

La route forestière très bien entretenue est bordée de bois de Laurent-Martin. Je suis impressionnée par leur nombre. A cette époque de l’année, cet arbre est facilement identifiable grâce à ses fleurs rouge rose en forme de clochettes. Une explosion de clochettes…

Randonnée en "Forêt des Hauts de Mont Vert."

A chaque virage, on se laisse séduire par un autre paysage : là c’est le règne de la fougère arborescente, là des branles verts ou blancs. Là se perche un ti cardinal qui a déjà sa robe rouge de séducteur. Ici fleurit le « zambaville », le bois de« fleur jaune », le fuchsia ou « fleurs zanneaux ».

Randonnée en "Forêt des Hauts de Mont Vert."
Randonnée en "Forêt des Hauts de Mont Vert."
Randonnée en "Forêt des Hauts de Mont Vert."
Randonnée en "Forêt des Hauts de Mont Vert."
Randonnée en "Forêt des Hauts de Mont Vert."

Le sol est parfois couvert de plantain, de graminées et de joncs...

Randonnée en "Forêt des Hauts de Mont Vert."

Et quand tout s’étage au même endroit, c’est « le régal des yeux » !

Randonnée en "Forêt des Hauts de Mont Vert."

Des zones de récupération de végétaux bordent le chemin. Saiann nous dit qu’il s’agit « de parcs cochons », ça pourrait bien le faire !

On est loin d’imaginer qu’on longe la Rivière des Remparts : la hauteur des roches à notre gauche et la végétation luxuriante, cachent le lit de la rivière. D’ailleurs ce doit être très dangereux de s’aventurer là vu la hauteur du rempart et l’à pic vertigineux.

Saïann s’amuse à poursuivre les crapauds. Il est vrai que la faune n’est pas riche à la Réunion, et chaque rencontre avec un animal est un plaisir pour les enfants.

Randonnée en "Forêt des Hauts de Mont Vert."
Randonnée en "Forêt des Hauts de Mont Vert."
Randonnée en "Forêt des Hauts de Mont Vert."

Le brouillard commence à monter, vers 11 heures, les nuages gagnent les hauteurs et occultent les points de vue… et c’est ce qui nous empêche d’avoir une vue dégagée sur Petite-Ile et le littoral.

Malgré tout, je n’ai pas regretté un seul instant d’avoir fait cette balade. Nous sommes revenus sur nos pas, très heureux tous les trois d’avoir cheminé ensemble dans ce décor de rêve.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 18:50

A l’entrée de Saint Jo, je voulais prendre la direction habituelle, longer les supermarchés… et j’ai découvert avec surprise qu’on pouvait contourner la ville par le haut : une toute nouvelle route large, au revêtement impeccable, avec ronds-points et ponts… une route qui désengorge le bas…et ça bouchonne quand même sur la fin...

Cet après-midi j’avais emmené une connaissance à Saint Joseph et je devais meubler une heure et demie en l’attendant.

J’ai donc décidé de sortir de la ville et de la circulation après avoir déposé mon passager près de l ‘église. Direction Langevin.

Il faisait très chaud et la perspective d’une bonne bière bien fraîche au Bar du Benjoin me plaisait. J’ai donc garé la voiture devant le Benjoin, qui n’a toujours pas planté l’arbre qui lui a donné son nom. J’en ai fait la remarque à la serveuse, une jeune fille très avenante. J’ai eu la confirmation que le snack organisait toujours les bals du dimanche et que des bus y déversaient les danseurs.

Saint Joseph et la Rivière Langevin…

Quand j’ai demandé une Dodo, elle m’a proposé trois variétés de dodos : la normale, une dodo au citron, et une dodo aux letchis. Voilà, désormais on peut boire des dodo « Métiss ». 2,50 pour une bière, hum… je n’avais pas lu l’affichage avant. Je pense qu’elle devrait être moins chère !

De jeunes touristes affamés se faisaient expliquer les termes de « boucané » et « ti jaque ». Servis, ils sont partis s’asseoir sur la berge pour manger leur barquette.

Saint Joseph et la Rivière Langevin…
Saint Joseph et la Rivière Langevin…

Comme j’avais toujours très chaud, j’ai pris la direction de la rivière. J’ai enjambé les grosses roches volcaniques, me suis déchaussée et suis allée me promener dans un bassin d’eau claire. Le maillot de bain était resté dans le coffre de la voiture, mais je craignais de rater mon rendez-vous à Saint Joseph, raison pour laquelle je ne me suis pas baignée. Un groupe d’une dizaine d’ados s’amusait en amont à sauter dans un bassin et à glisser dans les petites cascades.

J’y suis restée une demi-heure. C’était reposant. On entendait le clapotis de l’eau, le chant des oiseaux et les défis que se lançaient les jeunes plongeurs.

Ce n’est pas pareil le dimanche quand toute l’île se donne rendez-vous ici pour le pique nique.

Saint Joseph et la Rivière Langevin…
Saint Joseph et la Rivière Langevin…
Saint Joseph et la Rivière Langevin…
Saint Joseph et la Rivière Langevin…

De retour à Saint Jo, j’ai fait un peu de lèche-vitrine ou plutôt je suis entrée dans des magasins de vêtements où j’appréciais la clim ! Un monde fou se presse dans les boutiques : on achète, on achète,… Noël est proche.

Sur la place de l’hôtel de ville, un manège et une « baraque à sous » sont installés. Des gamins de 6 ou 7 ans jouaient là comme on joue aux machines à sous dans les casinos… Décidément, je n’arrive pas à souscrire à ce formatage des futurs consommateurs…

En attendant mon passager, j’ai pris place sur un muret à l’ombre devant un foyer et ai fait la conversation avec un monsieur âgé de St Jo, en taillant des lanières dans les feuilles de vacoa ramassées plus tôt.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 22:54
A vélo vers Etang Salé…

Suite de notre périple à deux roues.

Non contentes de m’avoir fait découvrir la piste menant à l’Etang du Gol, mes copines ont décidé de poursuivre jusqu’ à Etang Salé.

Nous empruntons la piste cyclable pendant huit minutes, quand Elisabeth décide de rejoindre le sentier du bord de mer.

Nous voilà sur le chemin sablonneux qui change soudain de visage : ce sont des roches noires, pointues menaçantes qu’il faut éviter. Cependant le jeu en vaut la chandelle ! Les vélos cahotent le long d’un littoral rocheux : les vagues bleues se fracassent sur le basalte. Nous approchons du « gouffre ».

Après une petite halte, nous voilà reparties sur la piste cyclable. A l’entrée d’Etang Salé, nous tournons à droite pour faire des achats dans une boulangerie qui paraît-il vend un des meilleurs pains de l’île ! Sylvie doit faire la queue.

A vélo vers Etang Salé…
A vélo vers Etang Salé…
A vélo vers Etang Salé…
A vélo vers Etang Salé…
A vélo vers Etang Salé…

Puis les sportives décident de me faire pédaler jusqu’au port. Je suis surprise par le nombre croissant de bateaux dans cette baie. Et là on peut snorkler sans problème, l’eau y est limpide, ce qui n’est pas le cas dans tous les ports. Les abords ont été joliment aménagés. Nous poussons jusqu’à la plage puis longeons le rivage par la route jusqu’au bout.

A vélo vers Etang Salé…
A vélo vers Etang Salé…

Dans ce secteur où beaucoup d’arbres ont disparu, on aperçoit trois panneaux mettant en garde contre les requins (eh oui, ici pas de barrière de corail). Zaza me fait remarquer que de loin ces requins ressemblent à des hélicoptères.

La mise en garde est là et pourtant plusieurs surfeurs bravent l’avertissement. Ils ne savent peut être pas que les squales peuvent les confondre avec des tortues… Après, on s’étonnera qu’une attaque de requin ça fasse des scoops pour les journaux et une mauvaise publicité pour l’île.

A vélo vers Etang Salé…
A vélo vers Etang Salé…
A vélo vers Etang Salé…

Nous enfourchons nos vélos, passons entre un Aqualand et le centre de Vacances du Tampon, prenons la direction du stade et de là nous rejoindrons Croc Parc. Il fait très très chaud et la montée est éprouvante, il y en aura une deuxième, puis c’est la descente : nous filons jusqu’à l’entrée du parcours de santé où nous ferons le plein d’eau à une fontaine. La dernière montée est dure, sous le soleil c’est pénible. Une dernière descente. Nous sommes enfin en vue du golf et de nos voitures.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 18:20
A vélo vers l’Etang du Gol

(50 minutes aller-retour.)

Avec Sylvie et Elizabeth, j’ai fait hier matin une belle balade à vélo vers l’Etang du Gol. Nous avons garé nos voitures près du Golf de l’Etang Salé. Puis nous avons enfourché nos bicyclettes.

Nous traversons la route, passons sous la quatre voie. Nous longeons cette quatre voie sur un sentier large pendant un quart d’heure. La proximité de circulation fait perdre un peu de charme à la promenade mais nous bavardons et passons à l’ombre de beaux flamboyants, de "cassis" et de bois blancs… finalement cela ne nous dérange pas plus que ça.

Bientôt nous nous rapprochons des rives de l’Etang du Gol, un plan d’eau sauvage, protégé. Nos pneus s’enfoncent un peu dans le sable noir, de temps à autre. Il faut passer la bonne vitesse pour assurer sur le sol meuble. Si on ralentit, c’est la chute !

Nous voilà bientôt entre océan et étang.

L’air marin est vivifiant, il atténue les effets de la chaleur. Il est déjà 10 heures. Aucun dénivelé, la piste est plane.

A vélo vers l’Etang du Gol
A vélo vers l’Etang du Gol
A vélo vers l’Etang du Gol

A notre droite, des dunes basses de sable noir végétalisées et des plages de galet, à notre gauche, l’étang et ses abris à oiseaux et les versants ensoleillés d’Etang Salé les Hauts, de La Rivière Saint Louis, du Gol.

On a envie de s’enfoncer dans l’herbe touffue pour s’approcher des bords et observer les oiseaux aquatiques, mais à cette heure, ils sont rares…

A vélo vers l’Etang du Gol
A vélo vers l’Etang du Gol
A vélo vers l’Etang du Gol

Un cycliste ennuyé par le dégonflement de son pneu fait appel à nous pour avoir une pompe. Il nous raconte qu’il vient d’être opéré des ligaments croisés antérieurs et que son médecin lui a conseillé de faire du vélo pour retrouver sa motricité. Chapeau !

A vélo vers l’Etang du Gol
A vélo vers l’Etang du Gol
A vélo vers l’Etang du Gol

Nous rebroussons chemin après avoir posé pour l’appareil photo coincé dans la fourche d’un filaos. Il fait de plus en plus chaud, les rayons sont attirés par le sable noir. Sans couvre-chef et sans eau une telle promenade peut être un calvaire. Des martins, des oiseaux blancs et des cardinaux chantent dans les branches. Nous rejoignons la route…

Mais la balade ne s’arrête pas là, mes copines ont envie de me faire découvrir un autre itinéraire (à suivre)

A vélo vers l’Etang du Gol
A vélo vers l’Etang du Gol
A vélo vers l’Etang du Gol
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