Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 12:30

Le « Pôle Valorisation du Patrimoine » organise ce dimanche une découverte du centre historique de Saint Pierre et une initiation à la photographie urbaine.

Cette visite qui dure 1h30 est animée par Enis Rockel, guide conférencier régional et  François Louis Athénas, photographe professionnel.

 photographier-St-Pierre.JPG 

vieux-St-Pierre.JPG 

Rendez-vous à 9 heures à l’Hôtel de Ville de St Pierre

Prix (de 3 à 5 euros)

Réservation obligatoire au 0262962910

 Info pratique : emporter son propre appareil photo ( argentique ou numérique)

vieux-St-Pierre-2.JPG 

l'entrepôt Kerveguen, vu depuis les banians de la Rivière D'Abord

Partager cet article

Repost0
24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 11:22


                            Sitarane.jpg

Comme les pirates et les corsaires, les bandits de grand chemin sont aussi des « figures de légende » à la Réunion.

Sitarane est de ces derniers et son culte est encore très vivace : témoin cette tombe où se tiennent régulièrement à la tombée de la nuit, dans le « fénoir » des séances d’occultisme, où on vient demander au malfrat de jeter un mauvais sort à son ennemi, à sa concubine… On récompense Sitarane  en déposant sur sa tombe du rhum, des cigarettes, des fleurs, des fruits…

                         Tombe-de-Sitarane-2.JPG

Le samedi 26 mai à 9 heures, le Pôle Valorisation du Patrimoine de St Pierre propose une visite  guidée d’une trentaine de minutes . Le sujet en est  « Sitarane, mythe ou réalité ? »

                             tombe-de-Sitarane.JPG

Enis Rockel, conférencier régional, donne rendez-vous aux personnes intéressées devant le cimetière de St Pierre. Le tarif est de 3 à 5 euros par personne.

Réservation obligatoire au 0262962910

 

Partager cet article

Repost0
23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 19:15

    La râpe manioc est pièce  de tôle de forme arrondie, qu’on a percée de trous à l’aide d’un marteau et d’un clou. Cette pièce métallique est prolongée par un manche en bois. 

                         rape-manioc.JPG

La préparation du manioc est tout un art. Pour l’éplucher, il faut découper le rhizome en morceaux assez gros, faire une fente dans chaque morceau, afin de soulever la peau et l’ôter avec le couteau.

On lave le manioc. Le râper est une tâche fastidieuse, il faut veiller à ne pas se râper les doigts...

On peut râper le manioc pour confectionner des gâteaux et des galettes, on peut également le couper en morceaux pour une cuisson sucrée ou salée.

Partager cet article

Repost0
21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 11:34

J’ai lu récemment sur un forum, un commentaire qui m’a fait sourire. Une touriste se plaignait d’avoir rencontré dans sa chambre d’hôte, un « hôte » qu’elle qualifiait de dégoûtant et cette présence a valu de sa part un jugement négatif sur l’hébergement. Il s’agissait d’un gros cafard, une espèce de hanneton qui court très vire sur ses fines pattes.

A la Réunion,, il est très courant de rencontrer ces insectes dans les salles de bain, les toilettes et même dans la cuisine. Il est même un qui s’est réfugié dans mon verseur d’eau de fer à repasser. Ce cafard est une bonne ménagère, tout comme la blatte (voir photo ci-dessous)

blatte2.

Il fait bien partie de la faune locale, pourquoi s’en insurger ?

Si vous n’aimez pas la présence de cette bestiole,  procurez vous un prédateur, comme le chat. Papouille, le chat de Robin en fait souvent son affaire et ce menu riche en protéines et croustillant lui plaît énormément. On peut aussi se procurer de la colle à rats qu’on badigeonne sur un carton et le cloporte s’y colle et meurt d’une façon atroce et l’inventeur de ce procédé risque les foudres de la fondation Brigitte Bardot. On peut aussi cohabiter avec  ces insectes, Un petit coup de balai peut les inviter à sortir. Cette bébête  n’a rien d’un monstre (à La Réunion , le mot « bébête » désigne le monstre.) Elle n’attaque pas, mais s’enfuit à votre approche.  Elle est parfaitement inoffensive et ceux qui l’hébergent ne sont pas des gens sales, n’en déplaise à cette dame qui s’est plaint sur le forum.

 

 

Partager cet article

Repost0
20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 12:02

Comment faire rougir des produits pour mieux les vendre ?  Une astuce à laquelle je n’aurais jamais pensé. Je savais que dans les supermarchés, pour donner un aspect rose au jambon, on utilise des lumières, mais j’ignorais que, même au marché forain, à la Réunion, on avait un moyen infaillible pour attraper le chaland…

C’est un gars de Grands Bois qui m’a livré le truc quand nous avions parlé du curcuma. Voilà ce qu’il m’a dit : «  Tu sais qu’il existe des poudres de curcuma de qualités très différentes, que le curcuma le plus rouge est le meilleur…et pour qu’on ne fasse pas la différence entre le bon curcuma et le bas de gamme, il suffit d’exposer ce dernier sous un abri de toile rouge ! La lumière rouge diffusée par le tissu irradie le produit et  laisse croire que la poudre est de meilleure qualité. » Eh oui, pas bête du tout.

 Voilà donc pourquoi à Noël à l’époque des letchis on préfère les exposer sous des toiles rouges… Et moi qui croyais, naïvement,  que c’était pour une raison esthétique, pour rappeler Noël et mettre le fruit en valeur. En fait, ces letchis –là sous les toiles rouges ont l’air plus mûres que les autres… fallait y penser !

Partager cet article

Repost0
18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 23:35

Il y a quelques jours, un moineau s’est installé dans le salon, et un matin, une abeille est venue se poser sur la table du petit déjeuner.

Pas farouches, les oiseaux qui nous connaissent prennent leurs aises, attendent les miettes, on dirait chez nous en Lorraine " freche Spatze" ! 

moineau-familier.JPG

Et les insectes savent bien qu'on aime leur présence et qu'on ne les chassera pas...ah non ! j'oubliais les indésirables : les moustiques ! ceux-là n'ont pas le droit de cité. Mais ils ne viennent pas grand matin, c'est le soir qu'ils font leur tentative d'approche, et nos précieux auxiliaires (la citronnelle, le géranium et les serpentins d'insecticide) font leur effet.

Partager cet article

Repost0
17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 20:31

Prisonniers d ‘un ralentissement, chose banale sur l’île, on a le temps d’observer les bas- côtés, de dénicher une plante rare, de voir ce que contient le bertel d’un "koupèr canne" (coupeur de canne), de  se faire mouiller le pare-brise par des arroseurs de champs de canne, de regarder le manège de chiens errants… mais hier matin, le spectacle était d’une autre nature : près du rond-point des Casernes sur un talus, une vache, non plutôt un taureau,  broutait.

taureau 2

Attachée à un piquet, la bête avait enfoui son mufle dans l’herbe tendre et ne s’inquiétait pas du bruit du moteur des voitures qui avançaient au pas. Des bovins, on en voit dans les pâturages de la Plaine des Cafres, au Maïdo, au Tévelave, mais là… en ville, faut avouer que ça avait de quoi mériter un article sur ce blog.

 taureau

Partager cet article

Repost0
17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 20:08

Oté ! Dans quel pays sommes nous donc ? Et dans quelle époque ? A l’époque féodale ?

On croit rêver… Je savais que la plupart des élus réunionnais étaient partiaux, et qu’ils ne distribuaient des subventions et des postes qu’à ceux qui les votaient… Heureusement qu’il en existe une poignée qui sait faire la part des choses et qui valorise ceux qui  sont constructifs  et participent au bien-être social, sans faire cas de leur étiquette politique.

Il faut que je vous livre une anecdote qui dépasse l’entendement. On pourrait l’intituler : « Tais-toi et vote ce qu’on te dit, sinon … ! »

Maintenant ce sont les sbires de ces élus qui s’y mettent… et qui harcèlent les petites gens. En voici l’illustration.

C’est l’histoire ( pas une belle histoire, faut l'avouer…) d’une personne employée dans une association subventionnée par une mairie de Droite. Cette personne assiste à un meeting électoral de Gauche. Le président de ladite association la convoque, lui dit que le maire exige d’elle qu’elle donne sa procuration à son employeur.

L’électeur en parle à son entourage dont un membre connaît le premier magistrat. Ce dernier apprend par le premier magistrat  qu’au grand jamais il n ‘aurait exigé cela d’une concitoyenne. C’était donc ce président d’association qui avait tout inventé pour plaire à l’homme politique, pour lequel d’ailleurs, il avait pris une semaine de congé afin de l'aider dans sa campagne. Aïe,aïe ,aïe…

Jamais je n’aurais imaginé qu’on pouvait user de son statut de président d’association pour intimider un électeur. Ne s’agit-il pas de harcèlement ? Tu votes ton maire ou tu perds ton poste… C’est regrettable !

Je suis persuadée que ce cas n’est pas isolé, et que beaucoup de gens souffrent en silence, qu’ils soient de gauche ou de droite. Ne vous laissez pas faire : dans l’isoloir, on a la liberté d’expression, si on ne l’a pas dans la vie de tous les jours.

Partager cet article

Repost0
11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 20:47

Je suis retournée samedi dernier avec Brigitte chez sa maman, Julia Robert, à la Plaine des Palmistes. Là, j’ai passé une après-midi à assembler les 7 brasses de tresses que j’avais préparées.

D’abord, il faut prendre le début de la tresse, bien regarder ce qui sera au-dessus, la partie la plus brillante. Ensuite, il faut plier et replier quelques centimètres, les superposer en appuyant bien.

capeline 2 capeline 3

capeline 5

C’est avec du fil de coton, qu’on coud le chapeau : mais pour éviter que le fil ne « maille », (fasse des nœuds) Julia utilise un morceau de cire d’abeille, elle fait passer le fil dans cette boule molle.
On pique l’aiguille sur le dessus du travail ( un petit point qu’on ne voit pas, dans le sens des fibres), on continue en dessous, de centimètre en centimètre. Il faut donner du mou pour former un beau cercle.

capeline 1

Attention à ne pas piquer les doigts ! ( généralement les expertes utilisent un dé à coudre pour éviter ce problème.) Mais la texture de l’agapanthe est bien plus fine que celle du vacoa, plus fragile aussi, mais elle se travaille bien mieux.
Au début, il faut bien aplatir le rond obtenu. Encore mieux, faire comme Julia, prendre le fer à repasser, poser un linge humide entre le rond et le fer. On "pèse" (appuie) bien. Régulièrement, il fut faire des essais, jusqu’à obtention d’une espèce de quipa. Puis il faut que ça prenne la forme du crâne, une forme de bol.

Une fois ce bol terminé, on veille à tresser en aplatissant bien le premier tour ( il faut obtenir un angle droit) et continuer jusqu’à qu’il n’y ait plus de matériau. On peut terminer par une tresse plus décorative.

capeline 4

Partager cet article

Repost0
10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 17:36

 Ce matin, en me rendant chez une amie de Bérive,  j’étais agréablement surprise de voir déambuler dans son jardin quatre jolies tortues,  et bien plus surprise encore... d’apprendre qu’elles étaient « pucées ». Quand on sait qu’à la Réunion les vols de tortue sont monnaie courante, vaut mieux prendre ses précautions.

Jusqu’à six tortues, on doit solliciter une autorisation de détention auprès de la Direction des Services Vétérinaires (DSV) de son département. Elisabeth a donc déclaré ses radiatas et le vétérinaire leur a implanté une puce.  Il a injecté sans anesthésie préalable un transpondeur sous la peau ou dans le muscle de la tortue à l’aide d’une petite seringue à usage unique. Cette identification par puce électronique est très pratique, car infalsifiable et inaltérable. Il existe d’ailleurs un fichier des tortues volées.

http://www.ffept.org/fichier-central-vol/

                      tortue radiata

Ces adorables reptiles, elle les gâte bien : elle leur donne des fruits (goyaviers, pommes…) qu’elle coupe en morceaux, mais aussi du chou, des brèdes… Et figurez-vous que ces veinardes ont aussi droit à du gruyère et à des fleurs d’hibiscus ! Faut bien que je me renseigne, si je veux devenir la gardienne de sa petite famille quand notre amie partira en vacances.

Partager cet article

Repost0