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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 14:28

Nous avions réservé deux chambres à La Nouvelle pour 4 personnes au Gîte d’Yvon Gravina. Tine avait fait les réservations depuis l’Office du Tourisme de Saint Pierre. 18 euros par personne et par nuitée.

Comme cela tombait en période de vacances réunionnaises, nous avons eu de la chance qu’on nous donne encore satisfaction. Les gîtes officiels sont pris d’assaut à cette époque de l’année. Les chambres ont été payées à la réservation, le reste (18 euros de repas et 7 euros de petit déj) a été donné au gîteur.

Nous passons devant la chapelle et rejoignons un petit chemin où une borne signale le nom de notre hébergement.

L’arrivée dans ce gîte est sympa : on prend un petit sentier qui débouche sur des marches. Là un petit portail en bois envahi par des lianes de chouchous se pousse et on est dans un milieu clos, protégé, un ti paradis !

Mafate : le gîte Yvon Gravina à La NouvelleMafate : le gîte Yvon Gravina à La NouvelleMafate : le gîte Yvon Gravina à La Nouvelle

Notre gîte est situé au premier niveau comme la maison de la famille Gravina où se prennent les repas. Deux autres gîtes se trouvent plus en hauteur. Ce qui séduit est l’environnement : des jardins potagers, des jardins de fleurs.

L’équipement de notre gîte était sommaire, notre literie était excellente, celle de nos amis était moins confortable, trop molle à leur goût. Mais les draps et les couettes étaient propres et agréables.

Une douche, un WC (un système de chasse défectueux –peut-être en attente de réparation-, un lavabo. Propre mais rudimentaire. Pas de prise pour charger les batteries… varangue, fil à linge abrité, table et chaises à l’extérieur dans un joli décor.

Mafate : le gîte Yvon Gravina à La NouvelleMafate : le gîte Yvon Gravina à La Nouvelle
Mafate : le gîte Yvon Gravina à La NouvelleMafate : le gîte Yvon Gravina à La Nouvelle
Mafate : le gîte Yvon Gravina à La NouvelleMafate : le gîte Yvon Gravina à La Nouvelle

Très discrets, les propriétaires vaquaient à leurs occupations, mais quand on allait bavarder avec eux, ils étaient moins farouches. Peut-être qu’on leur demande de rester en retrait pour ne pas gêner les randonneurs…

Ainsi j’ai pu échanger quelques mots avec Yvon Gravina quand il allait faire la cueillette dans son potager. Il coupait de belles salades qu’il présenterait au repas du soir. Il prenait aussi un bouquet de persil et de thym pour son carry poulet. J’ai appris qu’il était de frère de Martial Gravina de la Plaine aux Sables (où j’avais déjà passé une nuit en 2012)

Déjà vers 17h30 on sentait le bon feu de bois : Yvon était en cuisine. Et sa dame pendant ce temps préparait un bon gâteau.

Mme Gravina, avant notre départ était sur le pas de la porte : elle m’a confié qu’elle tenait ce gîte depuis 12 ans et qu’ils pouvaient accueillir douze personnes.

Mafate : le gîte Yvon Gravina à La Nouvelle

Le dîner (18 euros par adulte, 12 euros pour les moins de 12 ans) commence par un apéro (rhum arrangé au faham ou un jus de fruit mangues-letchis) suit une salade bio du jardin, puis le carry poulet avec grains, riz, et rougail. Et pour terminer du gâteau moelleux à l’anis et au rhum. La bouteille de vin à 10 euros était en sus.

Nous étions une tablée de 12 personnes, une famille de 8 personnes et nous 4 : ils venaient des trois coins de la France : des Normands, des gens du Sud, et deux natifs de Saint Denis vivant actuellement en métropole,en région parisienne. L'ambiance était sympa, tous aimaient l'île et devaient malheureusement reprendre l'avion le surlendemain.

Le fils d'Yvon Gravina, âgé de 14 ou 15 ans faisait le service –il était en vacances- et il se prêtait volontiers à mon petit interrogatoire : il nous expliquait qu’il fréquentait d’abord l’école de la Nouvelle avant d’aller au collège de Salazie. Toute la semaine, il est en pension à Grand Ilet et un car l’emmène au collège Lacaussade. Le week-end il redescend chez lui, à pied évidemment, par le Col des Bœufs. Pour le lycée, il lui faudra s’éloigner davantage. C’est le lot de tous les petits Mafatais qui poursuivent leurs études.

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Published by Jacqueline Dallem - dans Hébergement
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