Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
21 octobre 2020 3 21 /10 /octobre /2020 16:18

Sur le sentier du Dassy, il est un ti bon dieu (comprenez une grotte dédiée au bon dieu, à la vierge…) où les promeneurs déposent souvent des fleurs.

Mais voilà, comme les sportifs qui passent par là sont plus nombreux que les flâneurs, ils pensent devoir manifester leur reconnaissance à leur façon à pour les succès remportés. 

Une foule de médailles est désormais accrochée à la roche, et pas des moindres, même des « troisièmes places... », On peut  y lire : «  La boucle du Bassin Vital 2006 » « Finisher Semi 974 »...

Le sentier Dassy est un terrain d’entraînement très prisé par les trailers, intéressant pour sa difficulté, l'inégalité de son sol, ses dénivelés, son ombre … Le rendez-vous incontournable des champions de la Réunion !

Partager cet article

Repost0
20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 09:21

Je découvrais hier la partie supérieure de cet endroit privilégié où les feuillus côtoient les palmiers. Actuellement de grands arbres majestueux situés pour la plupart en limite de parc ont une floraison remarquable : de petites fleurs mauves garnissent leur couronne.

Un promeneur m’explique que l’arbre, on l’appelle ici « lilas ». Après avoir consulté un ouvrage intitulé :  « La Réunion faune et flore, guide naturaliste » (Editions Austral Editions )  je retrouve une photo explicite représentant « le margosier » encore appelé « lilas de Perse » (melia azedarach).


Il serait originaire d’Asie et aurait été introduit à la Réunion comme arbre d’ornement et pour la qualité de son bois. Sa croissance est extrêmement rapide et ses feuilles toxiques sont utilisées comme insecticide naturel. Pourquoi lui avoir donné le nom de «lilas » ? Tout simplement parce que ses fleurs diffusent un doux parfum de lilas.

 

Partager cet article

Repost0
19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 11:35

A l’occasion d’une sortie organisée dans l’Est de l’île par « les Amis de l’Université », j’ai découvert un Domaine remarquable auquel on accède par une allée de palmiers, -un peu défoncée-.

Et grâce à M. Chassagne, ancien habitant de la demeure du Grand Hazier, qui nous a ouvert les portes de la villa classée Monument Historique, nous avons pu y déambuler. Enis Rockel, le conférencier qui nous accompagne,  nous explique que c’est la première maison de la Réunion à posséder une structure métallique.

Notre hôte nous confie qu’il faisait lui-même ces dernières années des visites guidées de cette demeure. Aujourd’hui , il est présent exceptionnellement.

La villa est fermée pour travaux et ne se visite pas…

Les héritiers n’habitent plus là : la construction est en cours de restauration.

Dans les salles aux cloisons de bois d’époque et au parterre carrelé se voient encore de nombreux meubles (console, lits, commodes, chaises, tables…) en attente de rénovation pour certains.

Les jardins attenant à la villa sont désormais abandonnés. Les parterres sont tristes.  Il y a une vingtaine d’années, ils étaient encore riches en plantes.

Une seule parcelle à l’arrière est devenue une plantation de vanille. Une énorme ombrière recouvre des centaines de plans que M. Côme nous fera visiter plus tard.

En 1703 la famille Panon rachète sa concession à Jean  Julien et y développe des plantations de café et d’épices, puis de canne à sucre ; en 1911, le domaine est racheté par Albert Chassagne qui lui donne sa physionomie actuelle. Il plante une double allée de palmiers,  reconstruit la villa et ses dépendances agricoles, construit une longère pour les ouvriers, restructure le verger. Ingénieur de formation, il dessine lui-même le plan de la villa, des  pièces qui donnent sur les 4 varangues de chaque façade.

Aujourd’hui, elle est toujours propriété de la famille Chassagne qui investit dans la rénovation avec également l’aide de finances publiques.

Habitée jusqu’en 2012, la maison est devenue un chantier de rénovation en 2013.

Dans un coin de la varangue, le propriétaire a laissé des documents pour le visiteur (plan de masse, reproductions de cartes postales de l’époque…)

Depuis le 16 décembre 1991, cette villa est inscrite à l’inventaire des monuments historiques (avec l’allée de palmiers, le verger, le potager, le parc…)

Partager cet article

Repost0
19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 08:56

L’église Ste Rose de Lima de Sainte Rose a fière allure : restaurée, remise en peinture, elle attire les regards. Même des espaces arborés y ont été aménagés.

On ne peut la manquer depuis la route principale.

 

Partager cet article

Repost0
18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 18:32

Encore appelé « Phare de Bel Air », ce sémaphore situé sur la côte Est de la Réunion devait empêcher les navires de s’échouer sur les écueils « La Marianne » et « Le Cousin ». Sa construction projetée dès 1840 a eu lieu de 1845 à 1846.

Avant 1846 la Côte Est avait connu 9 naufrages : le Petit Sloop de pirates (1667) Une grande chaloupe (1707) L’Hyppolite (1805) Le David et le Mercure Galant (1807) Le Belonie (1820), Le Cécile (1821), La Chaloupe de M Montrose (1825), La Nouvelle Marie Thérèse et le Romilly (1829) puis l’Augustine et le Jacques Cartier (en 1944).

Les appareils (lentille, lanterne, accessoires) sont commandés à l’horloger Henry- Lepaute lequel travaille avec Augustin Fresnel pour la conception des mécanismes assurant la rotation des lanternes de phares. La lumière du phare avait une portée de 18 milles (soit 33 km)

Le phare situé à 45,82  mètres au –dessus du niveau de la mer, a une hauteur de 20,25 mètres. La lumière émise se situe donc à 66 m au dessus du niveau de l’océan.

Aujourd’hui, il émet toujours de la lumière mais n’a plus vocation de guider les navires qui disposent d’instruments de guidage plus sophistiqués. Le phare est en cours de restauration, et seule la salle sous la tour, où une artiste expose peut parfois se visiter…

C’est à la faveur d’une sortie organisée le  samedi  17 octobre avec « les Amis de l’Université » que j’ai revu ce monument du patrimoine réunionnais, et Enis Rockel, conférencier érudit et passionné,  était présent pour donner une foule d’explications et raconter des anecdotes sur sa construction, ses gardiens, son fonctionnement, ses transformations… De quoi alimenter d’ autres articles sur ce blog…

Partager cet article

Repost0
16 octobre 2020 5 16 /10 /octobre /2020 17:37

La baignade-hors bassin aménagé- est interdite en raison du risque requin, ce que certains (locaux, ou touristes) semblent ignorer.

L’emplacement central des panneaux  est judicieux mais beaucoup de touristes se dirigent souvent vers la crique à droite sans passer par cette allée… Pourquoi ne pas installer de mises en garde plus nombreuses, notamment aux extrémités de l’anse ?

                           Surfeurs imprudents : 

 

Partager cet article

Repost0
16 octobre 2020 5 16 /10 /octobre /2020 16:45

Pour moi, qui aime le littoral sauvage de Grand Bois,  c’est une découverte. Or, il paraît que depuis mars cet établissement a ouvert et a survécu au confinement. 

On y prépare toutes sortes de caris délicieux pour un prix très raisonnable. Les propriétaires sont originaires de Grand Bois et ont un bon contact avec leurs nombreux clients

A midi, ils servent des centaines de repas à emporter. Les chanceux peuvent s’installer à une des 4 tables de la terrasse avec vue sur l’océan, d’autres s’installent sous les grands banians du terrain Paddock, d’autres encore trouvent un kiosque près des vacoas et l’endroit n’en manque pas.

Comme ce sont les vacances, l’endroit est pris d’assaut !

La carte de La Terrasse du Paddock est riche : huit plats figuraient aujourd’hui  au menu  dont le cari pattes cochon et le cari moules.

 J’ai goûté au cari moules avec rougail avocat. Un délice !

Partager cet article

Repost0
14 octobre 2020 3 14 /10 /octobre /2020 18:23

À la Réunion tout bois prend facilement racine : les conditions de repiquage sont idéales. Il n’empêche qu’on utilise aussi le bouturage pour multiplier les plants.

Yoland m’explique qu’on peut bouturer avec du curcuma et du miel, Zaza quant à elle privilégie le bouturage avec l’aloès vera.


En fait, tous ces ingrédients sont antifongiques, à savoir empêchent le développement de champignons. Il est vrai qu’utiliser du miel à cet effet peut paraître sacrilège.

En métropole, j’ai utilisé des racines de ronces séchées et broyées mais aussi de l’eau de saule… Chacun sa méthode ! L’essentiel est de jardiner de façon raisonnée…

Partager cet article

Repost0
14 octobre 2020 3 14 /10 /octobre /2020 09:23

La Réunion saturée...

Quand donc les autorités interdiront-elles l’importation massive de voitures ? L’île est asphyxiée, les zones de covoiturage manquent, le réseau des transports est saturé, le train manque cruellement…

Par exemple, on se dit qu’en période de vacances, les routes sont moins empruntées… C’était vrai il y a encore quelques mois. Mais force est de constater qu'aujourd'hui, même hors heures de pointe, on ne circule plus ! 

Il faudrait faire une étude sérieuse avec des drones pour évaluer cette saturation au quotidien…Aucune volonté politique à espérer... Encore des lobbies et des copinages derrière tout ça ?

Par exemple, hier matin, pour rejoindre la Nationale depuis la Ravine des Cabris à 9h du matin , le bouchon commençait déjà 2 km en amont. Hier soir vers 16 heures, pour couvrir la distance entre le rond-point de Grand Bois et Auchan, j’ai mis 40 minutes en passant par Bassin Plat . Dimanche matin, alors que généralement on peut rouler tranquillement de Saint Pierre vers Petite Ile, il a fallu une demi-heure pour rejoindre le carrefour de la Croisée depuis le rond-point de la Balance.

Effectivement, ça circule beaucoup et ça circule aussi sans civisme : beaucoup d’usagers quittent les voies principales et reviennent sur des bretelles qu’ils saturent et obligent ceux qui arrivent sur la voie principale à attendre qu’ils s’engouffrent… Aucun interdit, aucune présence policière pour réguler ces flux anarchiques… Il faudrait repenser le trafic.

Le paradis devient un enfer ! De nombreux salariés partent dès le lever du soleil pour ne rentrer que tard le soir pour éviter cette cohue. Pour les vacanciers, c’est aussi un pensum ! Ceux qui espèrent éviter les embouteillages des heures de pointe déchantent aussi. A toute heure, la file de voiture piaffe…

Partager cet article

Repost0
14 octobre 2020 3 14 /10 /octobre /2020 09:11

En me promenant dans le Chemin du Moulin à Café à la Ravine des Cabris j’ai revu cette fresque de Jace : elle représente des "gouzous - marmailles" autour d’un feu de camp.

Association amusante de « primaire » à « primitive »…  A moins que le projet historico-artistique ait figuré dans un projet de l’école et que les enfants y aient été associés.

S’aidant de sa baguette originale, en os- on est encore loin de la craie, du feutre ou du laser - la maîtresse (pardon, « la professeure ») enseigne aux petits plus ou moins concentrés les fondamentaux…

Partager cet article

Repost0