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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 12:50

 Nous traversons le pont, continuons sur une piste très carrossable pour rejoindre la route du front de mer. Quelle découverte surprenante ! Saint Paul a valorisé le littoral. On a mis les bouchées doubles pour rendre la côte attrayante.

Nous aboutissons à l’endroit où se tient le marché hebdomadaire. Jolis graphismes sur une poissonnerie.

Nous voilà à longer le littoral dans une zone récemment aménagée. Je suis bluffée. Ici,  in endroit où les enfants peuvent s’asperger d’eau, là,  une aire de jeux,  puis un chemin en planches, des tables de pique-nique, des plantes et de l’ombre.  Que veut le peuple ? Beaucoup de locaux sont installés là pour pique-niquer et se reposer.

La promenade se poursuit au-delà de la jetée. Arrêt devant les statues édifiées à la mémoire des premières femmes malgaches. Nous nous hasardons sur la jetée, le vent marin souffle !

Nous continuons vers le cimetière marin - mais pas de voie cyclable jusque là- et nous arrêtons au restaurant Grand Baie  pour manger un tartare de thon. Nous enfourchons nous vélos pour revenir à l’aire des Grottes des Premiers Français.

Le front de mer de Saint Paul
Le front de mer de Saint Paul
Le front de mer de Saint Paul
Le front de mer de Saint Paul
Le front de mer de Saint Paul
Le front de mer de Saint Paul
Le front de mer de Saint Paul
Le front de mer de Saint Paul
Le front de mer de Saint Paul
Le front de mer de Saint Paul
Le front de mer de Saint Paul
Le front de mer de Saint Paul
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Published by Jacqueline Dallem - dans promenade sport
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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 15:59

Lundi matin, nous arrivons à Saint Paul et nous nous garons dans un endroit superbement aménagé et ombragé juste en face du cimetière marin de Saint Paul.

Nous sommes sur l’aire de « La Grotte des Premiers Français », grotte située au pied de la planèze du Grand Bénard. L’appellation concerne une succession de grottes qui s’étend jusqu’au Cap Marianne.

On ne peut s’approcher du massif sécurisé en raison de chutes de pierres.

Un panneau annonce la présence de caravelle, d’un parcours thématique, d’une aire de pique-nique, de toilettes et d'un point info.  

Des gens sont déjà attablés, ou s’accoudent sur un parapet au-dessus du pont pour regarder les poissons : tous goûtent la sérénité de cet endroit, loin de la circulation de Saint Paul. Ce havre de paix aurait aussi été un lieu de prières et de pèlerinages comme le signale un panneau.

Nous décidons de ne pas attarder ici et de commencer notre circuit à vélo avant que le soleil ne « poique ». Il est déjà 10 heures et nous nous apprêtons à rejoindre le circuit du Tour des Roches.

Saint Paul et l'aire de la Grotte des Premiers Français
Saint Paul et l'aire de la Grotte des Premiers Français
Saint Paul et l'aire de la Grotte des Premiers Français
Saint Paul et l'aire de la Grotte des Premiers Français
Saint Paul et l'aire de la Grotte des Premiers Français
Saint Paul et l'aire de la Grotte des Premiers Français
Saint Paul et l'aire de la Grotte des Premiers Français
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Published by Jacqueline Dallem - dans pique nique
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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 15:22

A l’occasion d’une balade à vélo initiée par mon amie Zaza, nous avons fait un circuit à Saint Paul. A Grande Fontaine, où commence le tour des Roches, nous nous sommes arrêtées devant un bâtiment classé, inscrit au titre des Monuments historiques en 1994.

Il s’agirait du plus vieux bâtiment encore existant recensé à la Réunion. Il a les caractéristiques des bâtiments militaires construits à l’époque de la conquête des Mascareignes. Construite au pied de la montagne, derrière l’étang cette bâtisse abritait l’explosif pour la défense de Saint Paul . Il contenait des munitions et jusqu’à trois tonnes de poudre.

La poudrière est entourée d’un épais mur. Edifiée entre 1720 et 1724, elle comprenait une ancienne loge, une boulangerie à deux fours, un logement pour les canonniers et un corps de garde.

En 1738, quand les gouverneurs s’installent à Saint Denis,  on abandonne cette poudrière ; sur les 12 poudrières qu’on dénombrait sur l’île ne subsistent que celle-ci et celle de la Redoute à Saint Denis.

Lors de la prise  de Saint Paul par les Anglais en 1809, les combattants se retranchent derrière l’étang autour de la poudrière pour éviter qu’elle ne tombe aux mains de l’assaillant.

Acquise par la municipalité de St Paul, elle a été restaurée en 2013.

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Published by Jacqueline Dallem - dans Patrimoine de l'île
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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 17:12

Progressivement certains champs de cannes prennent une autre destination. Très souvent c’est pour accueillir de l’immobilier. La pression foncière est très forte.

Mais on constate de plus en plus que le maraîchage a le vent en poupe. Une bonne chose ?

Quand on sait que l’île est souvent la proie de catastrophes naturelles, il faut se hâter de récolter avant la période des cyclones ou souscrire une bonne assurance.

Il est vrai que la canne résiste magistralement aux assauts des rafales. Or la crainte qu’on réduise les subventions de cette culture et la difficulté de trouver des coupeurs décident certains propriétaires à se reconvertir.

On plante des choux, des tomates, des bringelles (aubergines), des pois… Le long de cette route, la route Piton,  qui descend de Petite île, cette cohabitation de la canne et du maraîchage est flagrante.

Cannes et plantations maraîchères cohabitent.
Cannes et plantations maraîchères cohabitent.
Cannes et plantations maraîchères cohabitent.
Cannes et plantations maraîchères cohabitent.
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Published by Jacqueline Dallem - dans Travail
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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 16:27

En me promenant sur la  route cannière en lacets qui descend de Petite Ile vers Grand Anse, je tombe en arrêt devant de jolies fleurs jaune et rouge ayant la forme de fleurs de pois de senteur.  Les champs de canne alternent ici avec les plantations maraîchères.

Je réalise plus tard en voyant le même pied plus en aval, que l’arbre porte des gousses et ces mêmes fleurs.

 Et là je reconnais la gousse de ces pois qu’on appelle ici les « zembrevates ». J’en profite pour prendre les graines sèches afin d’en faire cadeau à des amis qui jardinent. C’est un légume très apprécié sur l’île.

Un jour, dans un reportage, j’ai entendu que certains coureurs de la Diagonale des Fous prenaient des bains de pied de zembrevates pour soulager leurs douleurs. C'était un bon remède de grand- mère !

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Published by Jacqueline Dallem - dans végétation
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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 20:44

Yoland m'a expliqué que l'arrow-root (ou "rouroute") se récoltait et se travaillait à la mi-septembre. Il m'a invitée ce matin à participer à la transformation des tubercules de conflore.

Cette tâche nous a bien occupés trois heures. Dans son jardin, il fouille la terre pour en extraire les tubercules. Il garde les petits tubercules et ceux qui commencent à germer pour les replanter plus tard. 

Nous enlevons la terre et plongeons les racines dans l'eau puis nous les frottons pour ôter la peau.Puis commence un travail assez long qui consiste à râper les tubercules.

Le tout est d'avoir une bonne râpe et de l'huile de coude. On met la chair râpée dans une bassine d'eau. Ensuite, il faut presser la chair, filtrer...laisser se décanter.

La farine blanche se dépose au fond du récipient. Yoland  continue à la mouiller pour laisser reposer de nouveau... l'´eau en surface est jetée et la poudre blanche est étalée, séchée pendant plusieurs jours, et conditionnée dans un bocal fermé hermétiquement

Yoland aime confectionner des bonbons rouroute avec cette poudre qui a des vertus incontestables pour soigner les maux d'intestins des bébés. 

Préparation de la farine de "rouroute"
Préparation de la farine de "rouroute"
Préparation de la farine de "rouroute"
Préparation de la farine de "rouroute"
Préparation de la farine de "rouroute"
Préparation de la farine de "rouroute"
Préparation de la farine de "rouroute"
Préparation de la farine de "rouroute"
Préparation de la farine de "rouroute"
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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 16:06

Mercredi soir en revenant de Saint Pierre,  sur la route de Saint Jo, une épaisse fumée noire, nous interpelle.

Dans un champ de la Ravine des Cafres, les cannes brûlent, les flammes apparaissent au bord du terrain.

Ce matin, en me rendant à Saint Pierre, je pensais passer par Bassin Plat, mais un gros nuage qui s’échappe de là, me dissuade d’emprunter le chemin cannier. Depuis la RN on peut mesurer l’importance du brasier.

 

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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 19:33

La coupe de la canne commencée en juin bat son plein. Sur la route traînent des cannes tombées des tracteurs, la circulation se ralentit à cause des remorques chargées en route vers les balances et des cachalots en route vers les usines. Parfois très courtois les conducteurs se déportent sur la droite pour que vous puissiez les doubler.

Les élèves et les enseignants ont aussi repris l’école, et ce sont des voitures particulières qui en masse se dirigent vers les établissements pour emmener ou aller chercher les marmailles, les bus scolaires aussi ont repris du service. Les salariés reprennent leurs veilles habitudes : se lever tôt, ou quitter le travail plus tard pour éviter les bouchons… et des bouchons il y en a !

D’année en année, c’est pire !

Pour descendre du 12e à la Croisée des Casernes, nous avons mis cinq fois plus de temps que de coutume. Et sur la voie qui montait c’était pire. Un accident a complètement bloqué le trafic. Les pouvoirs publics ne se sont toujours pas penchés sur ces problèmes de circulation et les familles achètent toujours plus de voitures. Les grands panneaux publicitaires vantant le coût modeste des véhicules y sont peut être aussi pour quelque chose…

Finie la torpeur des vacances d’hiver austral !
Finie la torpeur des vacances d’hiver austral !
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Published by Jacqueline Dallem - dans circulation
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6 septembre 2017 3 06 /09 /septembre /2017 19:21

 En septembre, le vent souffle en rafale sur la Côte Ouest, et l’Océan Indien se déchaîne.

C’est toujours un spectacle fascinant : ces lames bleu turquoise qui se soulèvent et se fracassent sur les rochers en écumant …

Le petit bassin de Grands Bois se remplit, plus personne ne s’aventure dans le lagon. Parfois les pêcheurs ou les promeneurs se font happer par une énorme vague.

 

Début septembre : la houle !
Début septembre : la houle !
Début septembre : la houle !
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Published by Jacqueline Dallem - dans océan
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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 13:09

Ce matin, je suis heureuse de revoir la côte sauvage de Grand Bois. De grosses vagues annonciatrices de houle se fracassent contre les rochers de basalte.

Et là, un vol m’interpelle. Ces petites pattes oranges et ce plumage gris… eh oui, c’est bien le butor. Il est toujours là, ce joli  héron au bec jaune, preuve qu’il sait encore où nicher et que l’endroit ne lui est pas encore hostile. Il vole de promontoire en promontoire pour examiner son garde-manger. Assise sur le muret, près des vacoas, je prends plaisir à le suivre du regard.

 

Un peu plus loin, deux autres pêcheurs avancent dans l’océan, et très rapidement l’eau gagne leur taille…

Nos deux « pêcheurs gaulettes » jettent leurs longues lignes dans les vagues ! Là aussi, ça me rassure, le pêcheur-golet' existe encore : les jeunes font vivre la tradition.

 

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Published by Jacqueline Dallem - dans océan
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