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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 16:28

On peut le prendre à de nombreux arrêts. Le billet au prix unique de 5 euros peut être pris au guichet ou auprès du chauffeur. C'est le seul Car jaune qui dessert l'aéroport Roland Garros .  Les autres s'arrêtent à la gare routière de St Denus. Voilà qu'a été supprimé le bus qui faisait la navette jusqu'à Gillot... on se demande pourquoi...
Mais il ne faut pas être pressé si on monte dans le Bus T, "bus Tranquille"...- ça, c'est moi qui le dis...- . La distance de la gare routière cars jaunes de St Pierre  jusqu'à l' aéroport de St Denis se couvre en 2h30 voire 3h...
Le chauffeur cette fois ci s'est montré coopératif pour charger tous les bagages à l'arrière du véhicule.
Il suit les routes du littoral, s'arrête à l'aéroport de Pierrefonds, a St Louis, Étang Salé.saint leu, La saline, Saint Gilles, Boucan Canot, Saint Paul, La Possession et a St Denis il passe au Jardin de l'Etat ( où n éponge jamais personne) et à la gare routière.
On a même accès ala wifi et à la clim... cette fois enceinte ré je redoutais qu'on nous impose Radio Freedom sur tout le trajet, mais le chauffeur a coupé la Radio au 5e kilomètre.
Depuis le bus on voit bien l'avancée des travaux à la Grande Chaloupe  (on bétonne...) et maintenant a l'entrée de St Denis, livraison programmée  en 2020... jamais de la vie ! 

Car jaune : Le Car T
Car jaune : Le Car T
Car jaune : Le Car T
Car jaune : Le Car T
Car jaune : Le Car T
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Published by Jacqueline Dallem - dans circulation
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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 17:50

Dauphin Fribourg m'a proposé de rencontrer une dame âgée qui devait avoir des photos anciennes de Petite Ile. Elle faisait autrefois des photos des cases, des gens, des paysages... 
Mme Cécile  Lenormand, née le 24 janvier 1918, dans une famille nombreuse de 10 enfants, travaillait à la mairie.

Aujourd'hui,  elle est âgée de 99 ans. La charmante gramoune qui jouait aussi du piano, et qui avait eu son permis de conduire en 1959, était désolée de ne pouvoir nous montrer les photos tant espérées. Elle les avait prêtées pour une exposition à la municipalité, mais comme les tirages avaient été superposés, ils se sont agglutinés et ne pouvaient plus servir à personne. Elle n'avait pas de négatifs non plus. Dommage ! 


Mais nous avons bavardé une petite heure et elle nous a montré ses albums de famille,  nous a parlé des pique- niques d'autrefois. Comme elle avait une voiture, elle avait plaisir à véhiculer tout le monde, on montait le plus souvent dans les hauts, à La Plaine des Cafres, au Volcan... 
On faisait appel à elle pour les photos d'identité. C'est elle aussi qui a fait les portraits qu'on peut voir dans l'hôtel  de ville.


Elle emportait toujours son appareil photo qu'elle avait mis à l'abri dans une pochette en vacoa qu'elle avait confectionnée elle-même. Un jour que la famille cueillait des goyaviers, une parente avait sorti l'objet du sac et l'avait posé à terre. Et voilà que l'appareil avait disparu. 


Elle tenait absolument à nous montrer le plumier en Bois que sa soeur avait du temps du lycée à Saint Denis : il contenait des crayons de couleur taillés, un vieux compas en bois ... 
La dame s'est confondue en remerciements de lui avoir rendu visite, et nous a accompagnés sur le pas de la porte.

Mme Cécile Lenormand.
Mme Cécile Lenormand.
Mme Cécile Lenormand.
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Published by Jacqueline Dallem - dans Témoignages de gramouns
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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 17:15

 

Une petite case joliment restaurée et accueillante près de l'océan à Manapany héberge une boutique de produits locaux, de cúrcuma, de livres, de bijoux, de rhums... un large choix d'objets et de produits bien d'ici. 

Les deux personnes à l'accueil sont très avenantes. Elles donnent des explications sur les activités, notamment celle de tressage qui a lieu deux fois par semaine ; l'une d'elle est même partie me chercher le métier  à tisser le vacoa, un cadre en bois piqué de clous sur lequel on fait la trame du cannage.
 
Dans cette Maison de Tourisme du Sud Sauvage, il existe même une zone wifi...

Maison du Tourisme de Manapany
Maison du Tourisme de Manapany
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Published by Jacqueline Dallem - dans tradition
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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 19:24

Derrière la Maison du Tourisme de Manapany, des escaliers descendent vers l'océan et vers  les vestiges de l'usine où on fabriquait autrefois de la chaux avec les coraux.

Dans cet espace, la ville de St Joseph avec le concours du Conseil municipal des Enfants  et l'association Nature Océan Indien, a réalisé un parcours jalonné de panneaux explicatifs destinés à nous familiariser avec le lézard de Manapany...

Les plus chanceux,  à condition d'être discrets et patients peuvent voir ce gecko dans la végétation. Ce matin, les tresseuses ont pu en observer un  près de leur aire de tressage. 

Sentier de découverte du gecko vert de Manapany
Sentier de découverte du gecko vert de Manapany
Sentier de découverte du gecko vert de Manapany
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Published by Jacqueline Dallem - dans faune protection de l'environnement
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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 17:25

En sortant de la Maison du Tourisme de Manapany, cet après midi, j'allais descendre les marches et diriger mes pas vers les Fours à Chaux, et je vois assise à l'ombre de vacoa, non loin d'un parasol deux tresseuses affairées à préparer le vacoa : elles lissaient les lanières de pandanus déjà sèches pour des travaux futurs. 

Stéphanie et Murielle m'expliquent qu'elles sont dans l'association "Tresseurs Péi" et que deux fois par semaine, elles animent un atelier de tressage. Le mardi et le jeudi de 10h à 16 heures, elles accueillent les personnes intéressées. Prendre contact avec la Maison du Tourisme de Manapany pour réserver...

Sous le parasol dont le chapeau a été réalisé par un tresseur de leur groupe, sont accrochées des créations en vacoa qu'elles proposent à la vente : tentes (paniers),  corbeilles,  plateaux, sets...

N'hésitez pas à les aborder, elles sont très discrètes mais elle ont plaisir à parler de leur passion. J'ai passé un agréable moment en leur compagnie.

Tresseuses de Manapany
Tresseuses de Manapany
Tresseuses de Manapany
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Published by Jacqueline Dallem - dans artisanat
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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 16:57

En passant au Baril, non loin de St Philippe , je me suis arrêtée pour acheter des gousses de vanille à la boutique Leichnig. C'est Judicael Serveaux, le gendre des propriétaires, qui m'a accueillie. Je l'avais déjà rencontré au marché de St Pierre samedi. Et là déjà, nous avons bien bavardé. 

Quand je suis arrivée, il était en train de trier les gousses déjà sèches, les mettait en paquets. 

Très gentiment, il m'a montré le séchoir, puis un carré de plantations qui a été créé là en 2014. Au pied des lianes tuteurées, on voit le compost fait de paille de palmes. 

C'est sur le versant de la colline que sont cultivés la plupart des plants. Ce sont  environ 800 kg de cette manne qui sont récoltés chaque année. Le travail est long et fastidieux : planter, marier les fleurs à la main,récolter, transformer... ce qui justifierait le prix de la vanille. 

Judicael m'explique qu'il faut compter trois ans avant qu'un plant ne fasse des fleurs et des gousses. Avant de les sécher on les trempe dans de l'eau chaude, mais non bouillante...certains producteurs, les mettent au congélateur lieu de les chauffer, me précise -t-il...

Le plus souvent,  les lianes de vanille grimpent le long de troncs de palmistes, letchis ou goyaviers. 

Il tenait aussi à me montrer une fleur de vanille inédite : "la vanille-banane". De couleur Jaune, cette fleur pousse sur de grosses lianes, mais il lui faut de la lumière pour naître,  contrairement aux autres fleurs de vanille qui ont besoin d'ombre pour s'épanouir...  

Nous avons aussi parlé de la vanille de Madagascar qui concurrence celle de La Réunion. Il paraît que sur la grande Ile, les prix aussi se seraient envolés. 

Chez un producteur de vanille au Baril.
Chez un producteur de vanille au Baril.
Chez un producteur de vanille au Baril.
Chez un producteur de vanille au Baril.
Chez un producteur de vanille au Baril.
Chez un producteur de vanille au Baril.
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Published by Jacqueline Dallem - dans fruits de la Réunion
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 13:07

Comme les derniers vents liés à la tempête Carlos ont fait tomber les fruits, il suffit de se baisser pour les ramasser… C'est le cas pour les mangues et pour bien d'autres fruits tropicaux.

Voilà la cabosse ouverte tombée d'un noisetier de Cayenne encore appelé "pistache arbuste".

 

Fruit de pistache arbuste, coque ouverte
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Published by Jacqueline Dallem - dans fruits de la Réunion
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 21:16

Avant le passage de Carlos, Marie Hélène qui possède un beau verger à Etang Salé les Hauts, nous a invitées, Jacqueline, Nicole et moi à venir récolter des mangues avec elle. Après les pluies, tout sera à terre et les fruits ne se conserveront pas longtemps... les arbres qui poussent là sont donnent des mangues très variées : mangues José, mangues américaines, mangue Bruni, mangues malgaches...  "il existe plusieurs espèces de mangues José" , nous explique -t-elle... quelqu'un lui a offert un livre sur les mangues, mais identifier les différentes sortes est très difficile...
Comme elle met ses mangues en bocaux, je lui ai proposé de passer une journée avec elle pour l'aider : nous préparerons des mangues au sirop...

Le temps des mangues...
Le temps des mangues...
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Published by Jacqueline Dallem - dans fruits de la Réunion
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 21:01

Asteur la mer lé sec...
A la faveur de la marée basse plusieurs familles de Grands Bois sont descendues ce soir à la  Plage Ti Sable pour ramasser des moules. Munis de couteaux, les "cueilleurs"détachent les moules des rochers... Une dame habitant non loin de là, qui revient de la pêche avec son seau m'en montre le contenu.
Elle m'explique qu'elle va les préparer en bouillon, c'est à dire les nettoyer, les ajouter  à des oignons et a de l'ail frit, et les faire cuire dans de l'eau salée. Et elle accompagnera ce bouillon de moules de mais sosso et de pois. Elle se régale à l'avance. Pour en faire un cari, il n'y en a pas suffisamment...

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Published by Jacqueline Dallem - dans océan recettes
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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 08:55

Hier, comme le temps était gris et que des trombes d'eau s'abattaient sur l'île, j'ai écouté Radio Freedom pour me tenir au courant de la situation météo. On aurait dû mal à concevoir un tel monopole en métropole :  cette Radio gère tous les bobos de l'île et de ses habitants.

Là, une dame signale affolée qu'un morceau de route vient de se détacher et craint qu'une voiture  ne tombe dans son jardin, et immédiatement on prévient la voirie communale qui intervient dans les minutes qui suivent. Puis c'est un auditeur qui appelle pour dire qu'il s'est pris un paquet de mer sur le pare-brise, un autre pour raconter que la Rivière Langevin est en crue, ou encore pour dire que la pluie s'est arrêtée chez lui...ou encore pour demander si l'assurance prenait en charge les dommages subis...la Radio est en liaison avec les pompiers, les communes, les hôpitaux,les écoles, elle fait le trait d'union entre la population et les services. Très louable et efficace. 
Le revers de la médaille : auditeurs font une confiance aveugle à la radio et même se mettent en danger pour elle. Je ne sais combien de fois j'ai entendu la responsable à l'antenne demander à l'auditeur de faire une photo ou un film de l'événement pour les transmettre à la radio... c'est irresponsable ! même si c'est tentant pour l'auditeur de se mettre en danger pour avoir son film publié.
Parfois aussi c'est la cacophonie. Et nombreux sont ceux qui appellent pour ne rien dire...on n'est pas obligés d'écouter, me dira-t-on, c'est vrai ! 


Mais sans Radio Freedom, La Réunion ne serait pas La Réunion...

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Published by Jacqueline Dallem
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